Publicités
Selon un survivant d’Auschwitz, Elie Wiesel serait un imposteur!

Selon un survivant d’Auschwitz, Elie Wiesel serait un imposteur!

Miklos Gruner avait 15 ans quand il fut déporté de Hongrie à Auschwitz-Birkenau, en mai 1944, avec sa mère, son père, un frère plus jeune et un frère plus âgé que lui. Selon lui sa mère et son plus jeune frère auraient été tués dès leur arrivée dans le camp. Les trois restant furent ensuite tatoués sur le bras et envoyé dans une usine produisant du carburant de synthèse appartenant à IG Farben. Son père y mourut après six mois. Le frère aîné fut ensuite envoyé à Mauthausen. Et deux autres juifs hongrois, amis de feu son père, prirent Miklos sous leur protection. Ces deux protecteurs étaient les frères Lazar et Abraham Wiesel.

 

Dans les mois qui suivirent Miklos Gruner et Lazar Wiesel devinrent amis. Lazar avait 31 ans en 1944. Miklos n’oublia jamais le nombre tatoué sur le bras de Lazar : A-7713. En janvier 1945 l’armée rouge s’approchait, les déportés furent transférés à Buchenwald. Ce transfert dura trois mois, par train et à pied. Durant ces trois mois, la moitié des déportés en transfert moururent, et parmi eux Abraham Wiesel. En avril 1945 Buchenwald fut libéré par l’armée américaine. Miklos et Lazar étaient parmi les survivants. Miklos avait la tuberculose et fut envoyé dans un sanatorium en Suisse et donc séparé de Lazar. Il émigra alors en Australie tandis que son frère aîné, survivant lui aussi, s’établit en Suède.
Des années plus tard, en 1966, Miklos fut contacté par un journal suédois qui l’invita à venir en Suède pour rencontrer « un vieil ami » nommé Elie Wiesel. Miklos répondit qu’il ne connaissait personne ayant ce nom ; on précisa alors que ce Elie Wiesel était celui qu’il avait connu dans les camps sous le nom de Lazar Wiesel et que son tatouage était A-7713….Miklos se souvenait bien de ce nombre et fut alors convaincu qu’il rencontrerait son vieil ami Lazar ; il accepta alors l’invitation et prit l’avion pour la Suède, le 14 décembre 1986.
Miklos : « L’idée de revoir Lazar me rendit très heureux, mais lorsque je débarquai de l’avion, je fus étonné de rencontrer un homme que je ne connaissais pas du tout, qui ne parlait même pas hongrois et parlait l’anglais avec un fort accent français…et notre rencontre fut terminée après quatre minutes…Comme cadeau d’adieu, il me remit un livre avec le titre « Night » [nuit] dont il était, dit-il, l’auteur. Je pris le livre que je ne connaissais pas à cette époque, mais déclarais à toutes les personnes présentes que cet homme n’était pas celui qu’il prétendait être ».
Miklos se rappelle que durant cette étrange rencontre, Wiesel refusa de lui montrer son tatouage, disant qu’il ne voulait pas montrer son corps. Mais Wiesel montra ensuite son tatouage à un journaliste israélien que Miklos rencontra, et ce journaliste dit qu’il n’eut pas le temps de reconnaître le nombre, mais qu’il était certain que ce n’était pas un tatouage.
Miklos : « Après cette rencontre avec Wiesel, je fis des recherches partout où cela fut possible, pendant vingt années et découvris que cet homme se nommant Elie Wiesel n’avait jamais été dans un camp nazi, car il ne figure sur aucune liste de déportés ».
Miklos découvrit aussi que le livre qu’Elie Wiesel lui donna en 1986 avait en réalité été écrit en hongrois, en 1956, par son vieil ami Lazar Wiesel et publié à Paris avec le titre « A Világ Hallgat » , ce qui signifie « Le silence du monde ». Le livre fut abrégé et réécrit en français avec le titre « La nuit », en anglais « Night », et publié avec le nom d’auteur d’Elie Wiesel. Dix millions d’exemplaires furent vendus dans le monde et Elie Wiesel eut même le prix Nobel en 1986, alors que, selon Miklos – le véritable auteur avait mystérieusement disparu.
Et Elie Wiesel ne voulut plus jamais revoir Miklos et devint un personnage très connu. Il se fait payer 25 000 dollars pour parler pendant 45 minutes sur l’holocauste. Miklos informa le FBI que Wiesel était un imposteur mais n’eut pas de réponse. Il porta aussi plainte à l’académie royale des sciences de Suède, mais n’obtint pas de réponse non plus. Les journaux américains et suédois qu’il contacta ne voulurent rien savoir . Il eut des appels téléphoniques anonymes qu’il serait tué s’il ne se taisait pas, mais déclara qu’il n’avait pas peur de la mort, et qu’il avait déposé le dossier dans quatre pays différents pour que, si jamais il lui arrivait quelque chose, il puisse être publié. Le monde doit savoir, dit Miklos, que ce Elie Wiesel est un imposteur et qu’il allait dire la vérité dans un livre dont le titre serait « L’identité volée d’un prix Nobel » .
________________
traduction rapide de l’anglais par Manfred Stricker
________________
Elie Wiesel sur ZioPedia.org
Eliezer Wiesel (communément connu sous le prénom d’Elie), né le 30 septembre 1928, est un romancier américain de réputation mondiale, Prix Nobel de la Paix et activiste sioniste. Il est l’auteur de plus de quarante ouvrages, le plus célèbre d’entre eux – Nuit – étant des mémoires dans lesquels il décrit ce qu’il est censé avoir vécu durant l’Holocauste.
Wiesel vit aux Etats-Unis où il enseigne, à l’Université de Boston, et où il assure la fonction de président de la Fondation Elie Wiesel pour l’Humanité [Elie Wiesel Foundation for Humanity]
La vie et l’œuvre littéraire d’Elie Wiesel ont été profondément marquées par son vécu d’Auschwitz, qui diffère de tous les récits qui en ont été faits par des témoins oculaires sur un point majeur : les victimes n’auraient pas été exécutées dans des chambres à gaz homicides, mais – pire encore, peut-être – elles auraient été brûlées vives, lentement, dans d’immenses bûchers en plein air [1].
« Pas très loin de nous, des flammes s’élevaient d’une tranchée – des flammes gigantesques. On brûlait quelque chose, là-bas. Un camion s’approcha du trou et la benne se releva, déversant sa cargaison : des petits enfants. Des bébés ! Oui, je l’ai vu – je l’ai vu de mes propres yeux ! Ces enfants, dans les flammes. (Doit-on s’étonner si j’ai totalement perdu le sommeil, après cela ? Le sommeil s’était envolé de mes yeux.) Ainsi, c’est ça, qui nous attendait. Un peu plus loin, il y avait une autre tranchée, plus grande, destinée aux adultes. « Père », dis-je. « Dans ces conditions, je ne veux pas rester ici, à attendre. Je vais me précipiter sur les fils de fer barbelés électrifiés. Cela serait préférable à cette lente agonie dans les flammes ». »
L’original en français dit en réalité : « à végéter, des heures durant, dans les flammes » [2], ce qui est une description à laquelle la traduction anglaise n’a pas fait entièrement droit.
« Les flammes s’échappaient d’une haute cheminée, dans le ciel plombé. Vous voyez cette cheminée, là-bas ? Vous la voyez ? Vous voyez ces flammes ? » [3]
Heureusement, Wiesel a été sauvé, par miracle [4] :
« Notre rang n’avait désormais plus que quinze pas à franchir. Je me mordais les lèvres pour que mon père n’entende pas claquer mes dents. Encore dix pas… Huit… Sept… Nous marchions lentement, comme si nous suivions un convoi, mais le convoi de notre propre enterrement. Plus que quatre pas… Trois… Et voilà : nous étions arrivés. Juste en face de nous : la tranchée, et ses flammes. Je rassemblai tout ce qui me restait de forces, pour pouvoir briser les rangs et me jeter sur les barbelés électrifiés. Au fond de mon cœur, je dis au revoir à mon père, et à l’univers entier. Et, malgré moi, les mots se formèrent et un murmure s’échappa de mes lèvres : « Yitgadal veyitkadach shmé raba » : « Puisse Son nom être célébré et béni ! » Mon cœur était sur le point d’éclater. Le moment était arrivé. J’étais face à face avec l’Ange de la Mort. Non ! Arrivés à deux pas de la fosse, on nous donna l’ordre de tourner à gauche, et on nous reconduisit à nos baraquements. »
Le témoignage d’Elie Wiesel continue jusqu’à ce jour à entraîner la confusion chez ses lecteurs. Il décrit comment, alors que l’Armée Rouge était sur le point de libérer le camp d’Auschwitz en janvier 1945, les Allemands qui évacuaient ce camp laissèrent aux détenus malades le choix : soit ils prenaient la fuite avec eux ; soit ils attendaient sur place l’arrivée de l’Armée Rouge. Voici les propos authentiques rapportés par Wiesel, sur la manière dont lui-même et son père prirent leur décision [5] :
« Le choix était entre nos mains. Pour une fois, nous pouvions prendre une décision nous-mêmes. Nous pouvions rester tous les deux à l’hôpital, où j’avais pu, grâce à mon médecin, le faire entrer tantôt en tant que patient, tantôt en tant qu’infirmier. Ou bien, nous pouvions suivre les autres, qui partaient. « Eh bien ; qu’allons-nous faire, Père ? » Il ne répondait rien. « Partons avec les autres évacués ! », tranchai-je. »
Plusieurs années durant, Elie Wiesel et son père avaient vécu dans un véritable enfer, où des gens avaient été brûlés vifs, en masse. Les détenus survivants avaient été brutalisés et maltraités de toutes les manières imaginables. Et puis, au début 1945, il y eut une chance de s’échapper des griffes de ces criminels de masse et d’être libérés par les soldats russes, qui avançaient. Et que décident Wisie et son papa ? Ils décident de fuir leurs libérateurs, en compagnie de leurs assassins monstrueux ! Ils décident de demeurer des esclaves dans l’enfer créé par les Allemands diaboliques. Ils décident de s’enfuir, de sortir dans l’incertitude d’une nuit glaciale et noire, sous la garde de leurs Satans teutons… Il semble qu’Elie Wiesel et son père eussent plus redouté leur libération par l’Armée Rouge que les Allemands, ou le sort vraisemblablement fatal qu’ils encouraient en s’enfuyant.
Leur cas n’est pas unique ; il est étayé par les déclarations de Primo Levi. A la journée du 17 janvier 1945, Levi écrit, dans son ouvrage intitulé Survivre à Auschwitz, qu’il aurait voulu suivre une sorte d’instinct collectif, et se joindre aux autres détenus qui s’étaient enfuis avec les SS, s’il n’avait pas été terriblement malade [6] :
« Ce n’était pas une question de raisonnement. Moi aussi, j’aurais probablement suivi l’instinct du troupeau, si je n’avais pas été si faible : la peur est suprêmement contagieuse, et la réaction immédiate qu’elle provoque, c’est de vous pousser à fuir ».
La peur qu’évoque ici Primo Levi, c’est cette peur qui s’empara des détenus – il évoque l’instinct grégaire – et qui les poussa à fuir avec les Allemands. Il semble que tant Wiesel que Levi n’avaient pas réellement peur des Allemands. Il ne semble pas qu’ils aspiraient à être libérés par les Russes, ni qu’ils auraient absolument tout tenté afin d’échapper aux Allemands.
Et Levi nous donne même le résultat de ce referendum avec les pieds : 800 détenus – de surcroît : pratiquement tous invalides – décidèrent de rester à Auschwitz. Mais ce ne sont pas moins de 20 000 déportés qui suivirent les assassins de masse nazis dans leur fuite.
Notes
1. E. Wiesel, Night, Hill and Wang, New York 1960, p. 30
2. E. Wiesel, La Nuit, éditions de minuit, Paris 1958, p. 58f.
3. E. Wiesel, op. cit (note 1), pp. 25, 28.
4. Ibid. p. 31
5. Ibid. p. 78
6. P. Levi, Survival in Auschwitz, Summit Books, New York 1986
__________________
Publicités

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :