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Visite de Ouattara au Burkina Faso : LE HAUT SOMMET DES FRERES BURKINABES EN PREPARATION

Visite de Ouattara au Burkina Faso : LE HAUT SOMMET DES FRERES BURKINABES EN PREPARATION

Les tournées de Ouattara ne se terminent que d’autres sont de nouveaux enclenchées. Non fatigue, des nombreux refus de prêts en Europe, le taureau de Sindou, tourne sa besace de mendiant désormais vers les autres pays africains pour lui apporter de l’aide. Prêt financier, mais également accords sur le rapatriement des refugies ivoiriens, ils négocient tout, mais surtout pas l’essentiel. Ainsi il portera bientôt son dévolu sur le Togo, le Benin et une fois encore vers la Belgique. Sa couteuse tournée légendaire de remerciements à ses soutiens va, elle, s’achever dans son pays natal, le Burkina Faso.

Certains medias proches du RDR, en parle en termes de sommet de haut niveau. Haut niveau de quoi, en quoi, pour quel intérêt, si ce n’est pour lui que de retrouver ses origines, la terre de ses parents et d’échanger sur comment noyer définitivement la Cote d’ivoire, ou comment déposséder les ivoiriens de leur terre et de leur village, et peut être comment enfin assassiner le président élu son excellence Gbagbo Laurent.
Le gruman présidentiel n’a jamais aussi autant voyage de toute l’histoire des présidents de la Cote d’ivoire. Même Houphouët en 40 ans, ne peut rivaliser avec les sorties de Ouattara en six mois de gouvernance. De Paris à Washington, de Genève à Bruxelles, puis Addis-Abeba, Lagos, Dakar ou Ouagadougou, Ouattara se promène dans tous les pays, pour chercher argent et remercier ses soutiens francafricains de la crise postélectorale qui a vu la mort de plus de 5000 ivoiriens, hommes, femmes et enfants. Sans compter les déplacements officieux, incognito’ on peut aisément compter environ 20 à 30 voyage de notre cher sous-préfet de la France en Côte d’ Ivoire. A raison de vingt (20) millions au moins par voyage, au compte du pauvre peuple de Côte d’ Ivoire, on se retrouve a quatre cent (400) sinon 600 millions de francs CFA de dépenses pour rien, sinon que pour remplir les titres du journal télévise de la RTI ou des journaux écrits dont ‘’Le Patriote’’ ou ‘’ Fraternité Matin’’.
Mais une raison encore plus importante le guide dans son errance à travers le monde : trouver suffisamment de soutien et de conseils pour arriver à imposer son autorité a tous ses nombreux et controverses commandants de zone, afin que le pays soit enfin réunifier et que sa légitimité soit complète sur le territoire nationale. Car au-delà des apparences, Ouattara, n’est le maitre que du quartier du Plateau en Abidjan, et des réunions du gouvernement. Il est très loin d’être le chef suprême des armées FRCI, régies par des Com-zones, qui gardent leur tribu de guerre comme la prunelle de leurs yeux. Il n’a pas pu non plus obtenir l’unicité des services du territoire et donc ne contrôle pas les finances, les services dans les ex zones rebelles, que contrôlent Soro et sa clique de chefs de guerre. Surtout, il ne faut pas l’oublier, son ultime désir, mettre sa main démoniaque sur les hommes forts de l’ex régime, renverse par la France le 11 Avril 2011.
Il va donc se rendre au Burkina Faso, auprès de son ainé en coup d’état, le professionnel de la trahison, l’ AS des assassinats, la marionnette d’ Or de la francafrique qui n’ est non moins que le président depuis 24 ans du Burkina Faso, le sieur Blaise Compaoré.
C’est une rencontre au sommet pour le Burkina Faso. Car enfin, deux fils des ‘’Moro Naba’’, faits présidents par la France, qui dirigent aujourd hui, hélas, les deux peuples, ivoiriens et burkinabés, se retrouveront pour discuter de comment enrichir le Burkina, mais aussi comment liquider cette Cote d’ Ivoire fière et meneuse de lutte anti colonialiste en Afrique. Les maitres blancs ne sont pas contents.
Tout le sens est donne donc à cette rencontre, qui va être l’objet de grandes retrouvailles entre deux renommes sanguinaires et pirouettes de la France. L’assassin du capitaine Thomas Sankara, le révolutionnaire ; de Zongo le journalistes et de centaines d’étudiants burkinabés tombes lors de manifestations de rue ; et le commanditaire inégalable des embargos sur les médicaments et les produits de première nécessité en Côte d’ivoire, mais surtout le parrain, de la rébellion de 2002,qui a fait près de vingt (20) milles morts jusqu’ à ce jour.
Ces deux frères de sang burkinabés, qui pour le bien de leur pays le Burkina Faso, ont décidé de faire couler le sang des ivoiriens, ne s’arrêteront pas en si bon chemin. Rappelez-vous que dès son investiture comme sous-préfet de la France en Côte d’ ivoire, le nouveau dirigeant Alassane Ouattara, avait signé une accord historique, promettant au président Blaise, la fourniture gratuite de l’ électricité, l’ occupation des terres fructueuses et des plantations de Café et Cacao à l’ Ouest du pays, l’intégration des mercenaires burkinabés dans l’ armée ivoirienne, sans oublier la protection de tous les rebelles et de leurs biens au Burkina Faso.
Le sommet prochain, servira alors, à lancer la mise en pratique de tous ces accords, mais surtout de discuter du sort du président Gbagbo, dont la France ne sait quoi en faire. Le renvoyer devant le CPI, risquerait de provoquer un regain de tension et des affrontements, dont l’issue risquerait de ternir encore plus la France et son sous fifre. Le libérer sans condition pourrait être interpréter doublement. Soit comme une victoire du FPI ou comme un acte majeur de Ouattara vers l’apaisement et la réconciliation. Mais toujours une question, qui en sortirait le plus grandi ?Gbagbo ou Ouattara ?Le tuer, après que le monde entier se soit intéressé aux évènements en Côte d’ Ivoire à la suite de son arrestation et son emprisonnement; pourrait définitivement ruiner l’ image de bon samaritain Ouattara qu’ entretient la France auprès des autres membres de l’ Union européenne, qui attendent de lui, des actes concrets de démocratie, de retour à la paix et de réconciliation pour le sourire de leur intérêts en Cote d’ Ivoire. Que faire aussi, pour que son autorité et sa légitimité soient reconnues sur tout le territoire et surtout au Sud ? Comment devra-t-il manœuvrer afin que ces nombreux commandants, retirent leurs soldats des routes, des villes, pour une vraie reprise de la vie économique sur toute l’étendue du territoire ivoirien ? Ce qui bien entendu, bénéficierait à lui et à sa clique pour des échéances prochaines’ il y en a ? C’est de tout ça donc, que les deux frères et présidents burkinabés parleront, à ce sommet que nous qualifions nous, de sommet des traites et des ennemis de la Cote d’ Ivoire et de l’Afrique en général.
‘’Wait and see’’, comme le disent les anglophones.
Joël Waramba
Source : Infodabijan
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