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AU SECOURS !!!: OUATTARA ET SES MILICES TRIBALES EXTERMINENT LES POPULATIONS IVOIRIENNES

AU SECOURS !!!: OUATTARA ET SES MILICES TRIBALES EXTERMINENT LES POPULATIONS IVOIRIENNES

Voila plus de 7 mois que la France a installé Ouattara au pouvoir .Depuis cette date Ouattara a choisi de gouverner par des forces rebelles FRCI et des chasseurs traditionnels Dozos. Les forces régulières de défense et de sécurité Gendarmes, police, marins ont été désarmées. Seuls Dozos et FRCI portent des armes et commettent chaque jour impunément des crimes. Voici en un jour ce que rapportent les journaux Ivoiriens. Edifiant . Au secours !!!Qui va donc libérer la côte d’Ivoire des griffes du pouvoir sanguinaire et génocidaire de Ouattara

Attécoubé
Un vieillard tabassé par des éléments Frci
L’espace vital situé en face du quartier Jérusalem, est devenu actuellement le nid des gangsters au nombre desquels des éléments des FRCI. Cet espace, il faut le rappeler, a été réquisitionné par le port autonome d’Abidjan pour son prolongement. Ce projet n’étant pas encore exécuté, les herbes et même quelques arbres y ont poussé. Les populations en profitent pour y aller à la selle. Le vendredi 4 novembre dernier, le vieux Gnaty Dagobert a eu la malchance de s’y aventurer à l’effet de satisfaire ses besoins naturels. Dès que cet homme qui a largement dépassé les 60 ans se met à se déshabiller, deux hommes portant des treillis et armés chacun d’une kalachnikov, lui intiment l’ordre de se rhabiller immédiatement, faute de quoi, il sera exécuté séance tenante. Etant dans une parcelle où tout le monde fait les selles,le septuagénaire a eu à peine le temps de leur rappeler qu’il n’est pas interdit qu’il se mette à l’aise là quand, il reçoit un coup de pied à la nuque et des coups dans le bas-ventre. Sans une autre forme de procès, ses bourreaux se jettent sur lui et lui arrachent son téléphone portable. Comme si cela ne suffisait pas, ils s’emparent de son portefeuille contenant une somme de 45 000 FCFA, la carte nationale d’identité, la carte de retraité et d’autres pièces aussi importantes les unes que les autres. «Mon grand-père venait de percevoir un prêt scolaire dans une banque de la place. Il partait acheter le sac de riz quand des hommes en arme l’ont braqué et ont emporté tout ce qu’il possédait. Nous avons porté plainte contre inconnu au commissariat du 34 è arrondissement de Jérusalem.
Nous espérons que les enquêtes aboutiront, le vieux rentrera en possession de tout ce qu’il a perdu et surtout ses pièces et justice lui sera faite. En plus de mon grand-père, plusieurs personnes sont régulièrement braquées dans notre quartier (Jérusalem : NDLR)», révèle Gnaty Jean-Louis, petit-fils de la victime. En attendant les résultats de l’enquête que la famille Gnaty attend, les doigts accusateurs sont pointés vers des soldats pro-Ouattara qui occupent illicitement et illégalement l’hôtel ‘’Gran Maxime’’ appelé communément ‘’Hôtel Blanc’’ dans ledit quartier.
Une correspondance d’Emile Kian
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Aboisso
Un élément des Frci blesse un coxer à la tête
On a frôlé le pire,le mardi 25 octobre dernier, à la gare routière de la compagnie Uta à Aboisso. A la suite d’une dispute, Tall Ibrahim, né en 1973, élément des Frci a violemment frappé à la tête, à l’aide de la crosse de sa kalachnikov, Oué Anicet, coxer à la gare. Selon des informations de sources policières, tout est parti d’une altercation, le samedi 22 octobre, à la même gare. Ce jour-là, Tall Ibrahim monte précipitamment à bord d’un car en partance pour Abidjan, sans prendre auparavant, le ticket au guichet. Au cours du contrôle des titres de transport, la convoyeuse lui demande de présenter son ticket. Pendant ce temps, une voyageuse attend, ticket en main. Le car étant chargé, la convoyeuse demande à l’élément Frci, en tenue civile, de descendre du véhicule. Le ton monte entre les deux. Tall Ibrahim administre une gifle à la convoyeuse qui l’aurait offensé publiquement. Le coxer, Oué Anicet, posté à côté, ne digère pas l’acte posé par l’élément des Frci, à qui il donne un coup. Tall demande, plus tard, à Oué Anicet, de le trouver à Assouba, au poste de contrôle. Ce que refuse Anicet. Trois jours plus tard, soit le mardi 25 octobre, l’élément des Frci se rend, à la tête d’un renfort, à la gare routière. Objectif: conduire manu militari le coxer au corridor, certainement pour l’entendre. Oué Anicet refuse d’obtempérer. Tall lui administre alors un violent coup de crosse à la tête, occasionnant une blessure. Un attroupement se crée aussitôt. L’élément des Frci est conduit d’abord au commissariat de police puis mis à la disposition de l’escadron de gendarmerie. Quant au blessé, il a été pris en charge par le responsable des Frci basés à Aboisso.
Sam K.D
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Lakota
Les Frci tuent un jeune homme à Zokolilié
Les milices armées pro-Ouattara ont encore tué. Des éléments Frci installés dans le département de Lakota ont assassiné un jeune homme nommé Zabo dans le village de Zokolilié, le mardi 8 novembre dernier. Selon les informations reçues, Zabo se rendait au champ quand des Frci l’ont intercepté pour lui exiger de l’argent. Toujours les mêmes sources indiquent qu’il leur a fait savoir qu’il n’a pas d’argent. Non contents, les Frci l’ont battu à mort. Ce drame a suscité une révolte des villageois contre leurs bourreaux. En représailles, disent nos sources, les Frci ont attaqué le village. Comme il fallait s’y attendre, les villageois, sans protection car livrés à la terreur des milices pro- Ouattara, ont tous fui pour se réfugier dans la brousse. Enfants, jeunes et vieux sont en pleine forêt pour ne pas tomber sous les balles des Frci qui tuent, tuent et tuent toujours en toute impunité.
Benjamin Koré
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Vavoua
Un élément des Frci fusille un paysan
Les atteintes systématiques à l’intégrité physique, à la liberté et la sécurité des habitants du village de Biénoufla va de mal en pis. M. Miné Bi Gouli Alphonse, âgé de 55 ans, marié, père de deux enfants, a été récemment fusillé par un certain Mathieu, un élément de FRCI. Selon la victime, c’est à la suite de la flamme du feu qu’il a mis aux palmes et qui a jauni les feuilles de deux bananiers que M. Bonkoukou Paul (un Burkinabé) a demandé à un FRCI de le tuer « sa fille Bonkoukou Marie qui était au champ est revenue lui dire que j’ai mis feu à sa plantation. Sans chercher à vérifier, il est allé louer les services d’un FRCI du nom de Mathieu qui m’a suivi à la maison. Après avoir tiré trois fois en l’air, il a ouvert le feu sur ma jambe gauche et sur ma cheville droite avant de prendre la route de Vavoua. Avant moi, un de mes frères âgé de 81 ans a été sévèrement battu et abandonné au bord de notre barrage. Personne n’ose parler, rien pour épargner notre vie ». Il faut signaler qu’il y a un fabriquant de calibre 12 à Biénoufla. Les habitants de Biénoufla interpellent le Préfet de Vavoua afin que les mesures pour rétablir la sécurité à travers tout Vavoua, de façon à les protéger, soient accélérées.
Eustache Gooré Bi « Notre Voie du 10 Nov 2011 
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Affrontement à Bazré (Sinfra) Les DOZOS font :
Un mort, 11 blessés par balles
Les fusils de type calibre12, ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi dernier de 23h à 5h du matin à Bazré. Après leur« saga »à Bounafla, non loin de Bazré, dans la sous-préfecture de sinfra, des chasseurs traditionnels « dozo » à la gâchette facile, ont ouvert le feu sur Boti Bi Dri Alexis autochtone cultivateur, qui perdu la vie.
Une véritable barbarie humaine, cette nuit au pays Gouro. Un affrontement sanglant entre jeunes Gouro et des « justiciers» de la confrérie des «dozo». Au centre des combats livrés par les deux parties, l’argent, le nerf de la guerre. Un problème d’abus de confiance. Un homme d’affaires bien connu dans la région et dans le milieu du négoce (culture et commercialisation du café-cacao) aurait, selon les propos des uns et des autres, recueillis sur place, remis la faramineuse somme de 1.400.000f CFA au prénommé Patrice, pour achat de produits dans la sous-préfecture de Bazré. Celui ci va à son tour entrer en sous sous-traitance avec un de ses amis répondant au nom de Sérébou, exerçant dans le secteur.
La cuisine du chef incendiée
C’est ainsi qu’il lui remet la moitié de la somme reçue pour l’acquisition des sacs de cacao. Mais en vain. Après avoir échangé plusieurs fois avec son créancier sans suite, l’homme d’affaires en question décide de mettre à contribution des chasseurs « dozo » afin de régler une fois pour toute cette affaire. Les gendarmes parce que non armés ont refusé d’intervenir .Les missionnaires « dozo » vont à travers leur esprit de conquérant finir par mettre la main sur les concernés. Les jeunes villageois vont s’opposer catégoriquement à la capture de leurs « frères ». C’est la goutte d’eau qui finira par déborder le vase. Selon des sources crédibles ce sont les jeunes qui attaquent les premiers, les « dozo ». Le bilan enregistré fait état de deux blessés qu’ils auraient trimbalés (les dozo) dans leur camp sur l’axe Bazré- Sinfra. Une première médiation du chef du village aboutit à l’apaisement. Mais c’est mal connaître ces combattants à la peau dure qui, aux environs de 24 h vont revenir à la charge. Ils ouvrent le bal des « dégâts » d’abord à Bounafla, ensuite à Gonfla (Bazré) où ils brûlent des maisons, saccagent des compteurs d’eau, pillent des maisons. Le domicile du chef du village Gouli Bi Gooré Félix érigé pour la circonstance en « QG » est incendié. Quand lui-même reçoit une balle réelle. La vie du chef du village que nous avons visité dans une clinique à Yamoussoukro avec l’omoplate transpercée par balles, serait hors de danger.
Ernest kouassi
Envoyé spécial de « le jour du 11 Nov 2011 »à Bazré
source : Infodabidjan
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