Le président ivoirien Laurent Gbagbo a porté plainte début juillet contre l’armée française pour «tentative d’assassinat» lors de l’offensive menée en avril contre sa résidence par les forces françaises.
Un juge d’instruction a été nommé suite au dépôt, auprès du tribunal des armées de Paris le 5 juillet, de cette plainte avec constitution de partie civile par ses avocats, parmi lesquels figurent Me Jacques Vergès et Me Roland Dumas.
L’offensive de l’armée française du 11 avril à Abidjan a consacré le coup d’Etat contre le régime légal et légitime du président Gbagbo, au bénéfice de Alassane Ouattara, le choix de l’Elysée. Cette offensive, contrairement à ce que tente de faire croire les médias français aux ordres de Sarkozy, a été bel et bien menée par l’armée française et les forces onusiennes. Ce n’est qu’après avoir achevé le Coup d’Etat et arrêté le président Gbagbo que les soldats français l’ont remis aux forces rebelles pro-ouattara sous équipées et mal entraînées comme un trophée de guerre.

La France, comme à son habitude, s’est défendue de toute participation directe des soldats français à l’arrestation du président Gbagbo, indiquant que la force Licorne et l’Onuci avaient seulement agi «en soutien» à l’opération.
«A aucun moment les forces françaises n’ont pénétré dans les jardins ou la résidence présidentielle», où était réfugié le président Gbagbo, avait affirmé le porte-parole de l’état-major, le colonel Thierry Burkhard.
Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, avait parlé de son côté d’une opération «in fine entre Ivoiriens».
Ce qui est une contre vérité. Des images et vidéos que nous nous chargerons de publier dans les prochains jours, seront la preuve de la malhonnêteté et de la mauvaise foi du régime Sarkozy et de sa presse aux ordres.
A très bientôt pour la suite…
Prisca Stani
Source : lacoteivoirelavraie
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