Le média alternatif de l’activiste David Icke, qui a été mis en garde pour avoir dénoncé la fausse nature du « printemps arabe » déclenché depuis plus de six mois, a souligné une étonnante « flash-back ». En référence à un article paru dans Le magazine « Newsweeks » du 03 Août 1981 et intitulé : « Un plan pour renverser Kadhafi ». Par Tony Cartalucci. Libre traduction par Appolinaire Noël KOULAMA.
Photo du président américain Barack Hussein Obama montrant son prix nobel de la paix, le 10 décembre 2009 à Oslo. Cependant, il exécute, délibérément, une « feuille de route » de « CIA » pour changer des régimes par la violence, au profit de « l’entreprise-financière ». 
Les détails du plan ont été fragmentaires, mais il semblait être une campagne de déstabilisation classique de la « CIA ». Le premier élément est un « programme de désinformation » destiné à s’embarrasser deKadhafi et de son gouvernement. Le deuxième élément est la création d’un « contre-gouvernement » pour contester son leadership national. Le troisième élément – potentiellement les plus risquées – est une « campagne d’escalade paramilitaires (probablement avec des ressortissants libyens mécontents du régime) » : faire sauter des ponts, conduire des opérations de guérilla à petite échelle afin de démontrer que Kadhafiest contestée par une force politique locale.
Bien évidemment ce plan a été exécuté avec le complément nécessaire d’une intervention de l’« OTAN » contre les forces de sécurité libyennes – un plan d’urgence explicitement énoncé dans un magazine subventionnés « Wall Street London », la confession est signée de « Brookings Institution » est intitulé : «Quel est le cheminement vers la Perse ? ».
Utiliser la force militaire pour aider les révolutions populaires, page 109-110: : «Par conséquent, si les États-Unis ne parviennent pas à provoquer des révoltes contre le régime des mollahs, Washington pourrait devoir envisager de lui fournir une certaine forme de soutien militaire pour empêcher Téhéran de l’écraser ». Cette exigence signifie que d’une révolution populaire en Iran ne semble pas correspondre au modèle des « révolutions de velours » qui a eu lieu ailleurs, dans le monde arabe. Le point est que le régime iranien ne peut être prêt à aller doucement en cas de révoltes, contrairement à beaucoup de régimes d’Europe orientale, il peut choisir de se battre jusqu’à la mort, dans ces circonstances, s’il n’y a pas d’assistance militaire extérieure aux révolutionnaires, les révolutionnaires pourraient non seulement échouer mais, aussi, être massacrés.
Par conséquent, si les États-Unis peut poursuivre cette politique, Washington doit prendre cette possibilité en considération. Il ajoute des exigences très importantes à la liste : « soit la politique doit inclure des moyens d’affaiblir l’armée iranienne ou affaiblir la volonté des dirigeants du régime de faire appel à l’armée, ou bien les États-Unis doivent être prêts à intervenir pour le vaincre ».
LA RÉVOLTE EN LIBYE
La campagne de désinformation a commencé en Février 2011 et manifestement, se trouve maintenant vérifiée : Le public a été informé concernant à la fois la nature de l’insurrection et la réaction du gouvernement libyen contre elle. Pendant que les mercenaires aguerris de « Groupe islamique combattant libyen (GICL, d’Al Qaïda) » attaque l’armée libyenne, les médias corporatifs en tandem avec les états membres de l’«OTAN » se préparent à intervenir, après avoir dépeint l’insurrection comme une révolution pacifique fauchée par le feu des mitrailleuses et mitraillé par les avions libyens. Or, des preuves confirment maintenant aucune atrocité de l’armée libyenne avait eu lieu, cependant l’« ONU » en citant cette désinformation intentionnelle a autorisé l’intervention de l’« OTAN ».
La nature même des « rebelles » de Benghazi a été faussement présenté au public. En fait, ils sont une collection d’extrémistes et de mercenaires, dont beaucoup avaient combattu récemment en Irak et en Afghanistan contre les forces américaines. Ces « mercenaires », qui ont été appuyés par la « CIA » et le «MI6 » pendant les 30 dernières années, sont présentés comme une « une force politique populaire » opposées du gouvernement de la Libye. Il vient d’être récemment révélé que le commandant rebelle de Tripoli est autre que Abdelhakim Belhadj, un atout d’« Al-Qaïda » qui a déjà été capturé en Malaisie, torturé par la « CIA » à Bangkok (en Thaïlande) en 2003, avant de repartir en Libye où il se bat maintenant pour le compte de l’« OTAN » pour renverser Kadhafi.
La désinformation supplémentaire vient sous la forme de tentatives de médias à montrer Kadhafi comme un fou qui, malgré le dénigrement, s’est avéré être l’un qui parle toute la vérité sur tout ce qui concerne le conflit assiégeaient sa nation. De ses allégations antérieures que le soulèvement était le fait d’« Al-Qaïda » soutenu par les étrangers, vérification faîte désormais, que la « rébellion » ainsi créée n’est qu’un moyen des occidentaux d’occuper la Libye et de piller les ressources du pays.
Après que les « rebelles islamistes » ont piller le quartier général du « Guide » dans le centre de Tripoli, depuis, les médias meanstream profitent, hypocritement, de dépeindre Kadhafi comme un tyran qui a amassé de façon opulente les ressources de l’état au coût de sa population. Or les mêmes médias ignorent d’informer que l’« Indice de développement humain (IDH) » qui énumère la Libye comme l’une des nations les plus développées en Afrique et est classée en un rang plus élevé que de nombreux autres pays dont la Russie, le Brésil, l’Arabie saoudite et la Malaisie. Bien évidemment, les richesses pétrolières de la Libye ont été utilisées à bon escient, aucune autre explication pour le développement de la Libye existe au-delà des initiatives propres du gouvernement.
Ce que nous assistons en Libye est une démarche concertée, la guerre d’agression a été admise par «l’entreprise-financière » pour ses intérêts, qui a ouvertement conspiré de mener une campagne de conquête militaire et économique au Moyen-Orient (et au-delà), y compris en Afrique du Nord et plus précisément en Libye. Du discours de Wesley Clark en 2007, du magazine « Newsweeks » de 1981, dont nous avons lu un article d’un aveu signé : « que nos gouvernements sont les véritables ennemis de l’humanité libre, masquant leur ordre du jour avec le plus mince vernis de justification morale, presque comme si d’insulter l’intelligence de tous ceux qui continuent ardemment afin de les habiliter comme ils malicieusement avancer ».
Une fois encore, nous devons nous engager à identifier les intérêts de « l’entreprise-financière » véritable moteur de ce programme, qui se cache derrière les leaders militaires et politiques ont défilé devant nous comme les exécuteurs de la « politique internationale ». Nous devons également nous engager à boycotter et à remplacer ces « intérêts corporatistes-financiers » ainsi que se termine la reconnaissance de toute la légitimité sur eux-mêmes.
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Par thruthway
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