« Le troisième ancien militaire français arrêté arbitrairement par les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) samedi 20 août à Abidjan en Côte d’Ivoire a été libéré dimanche 21 août dans la journée. Les deux autres anciens officiers violemment arrêtés samedi avaient été libérés dans la nuit. L’un d’eux, ancien colonel de la gendarmerie, aurait porté plainte pour « arrestation arbitraire », « mauvais traitement » et « vol de numéraire », écrit le quotidien français comme par hasard.
A la lecture de cet article on se rend bien compte des circonstances floues de l’arrestation de ces trois français qui, paradoxalement, sont des militaires. C’est-à-dire des personnes formées au renseignement et à la manipulation de l’information.

Nous vous laissons lire cet article et vous faire une idée de cette supercherie. Un article à lire entre les lignes. Sarkozy voudrait-il effacer l’idée selon laquelle Ouattara serait un « préfet » au service et aux ordres de l’Elysée?
Le troisième ancien militaire français arrêté arbitrairement par les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) samedi 20 août à Abidjan en Côte d’Ivoire a été libéré dimanche 21 août dans la journée, selon une information obtenue par FranceSoir.fr. Les deux autres anciens officiers violemment arrêtés samedi avaient été libéré dans la nuit. L’un d’eux, ancien colonel de la gendarmerie, aurait porté plainte dimanche pour « arrestation arbitraire », « mauvais traitement » et « vol de numéraire ».
Contacté à 13H30 (heure française), l’adjoint à l’attaché de la Défense de l’ambassade de France à Abidjan avait confirmé la libération des deux premiers officiers en refusant d’apporter plus de précision quant aux conditions d’arrestation, de détention et de libération.
FranceSoir.fr a pu prendre contact avec l’un d’eux vers 14 heures (heure française). Celui-ci a confirmé sa libération tout en refusant de confier les circonstances de sa détention. « Ce n’est rien, il ne s’est rien passé de grave », a-t-il tenu à préciser.
Pourtant, selon nos informations, l’arrestation dans la journée de samedi des deux Français dans le quartier de Biétry à Abidjan par les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, dirigées par Issiaka Ouattara, dit Wattao, se serait déroulée violemment. Refusant de se laisser interpeller par les forces de sécurité l’un des deux hommes aurait été « brutalisé » alors qu’il tentait de se défendre, selon un témoignage.
Confirmant cette version des faits, l’officier concerné par l’agression des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire se serait rendu auprès des services de police pour faire enregistrer dimanche 21 août une plainte pour « arrestation arbitraire », « mauvais traitement » et « vol de numéraire ».
« Atteinte à la sûreté de l’Etat » ou arrestation arbitraire ?
Les motifs de l’arrestation par les FRCI sont troubles. Les deux anciens officiers auraient été arrêtés pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » par l’armée ivoirienne au domicile d’un Français alors qu’ils étaient en train de faire visiter ce domicile. Emmenés de force à la Garde Républicaine ils n’en sont sortis libres que plusieurs heures plus tard après d’intenses tractations entre l’ambassade de France et le gouvernement d’Alassane Ouattara. Aucun motif d’inculpation n’a été retenu contre eux. Il s’agirait selon un journaliste sur place d’une « détention arbitraire comme les FRCI ont coutume de les multiplier ces temps-ci ».
Le troisième, un ancien adjudant de la Légion, aurait été interpellé pour les mêmes motifs par les forces de sécurité tenues par le commandant Wattao au sortir de l’aéroport international Houphouët-Boigny à Abidjan en fin d’après-midi. Il est sorti libre dimanche 21 août sans qu’aucune charge n’ait été retenue contre lui, à l’instar des deux autres.
Les trois hommes experts en sécurité et responsables de sociétés travaillaient pour un Français installé sur place. Les deux officiers libérés auraient été porteurs d’une importante somme d’argent qui n’aurait pas été restituée à leur libération comme le confirmerait le troisième motif de la plainte.
Depuis plusieurs semaines, l’ONU et différentes ONG comme Human Rights Watch, Amnesty International et International Crisis Group ne cessent d’alarmer la communauté internationale et le pouvoir ivoirien au sujet de la poursuite d’exactions en Côte d’Ivoire.
Source France soir.
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