La grande peur de la garde rapprochée de Soro. La crise de confiance au sommet de l’Etat pousse le chef rebelle à se barricader

par La Majorité Présidentielle Gbagbo, mardi 26 juillet 2011, 15:27
Visiblement sans complexes dans son «vêtement» de quasi vice-préfet de la Côte d’Ivoire, le « Premier ministre » Guillaume Soro ne lésine pas sur les moyens pour se construire une ossature d’homme» d’Etat. En premier plan, son impressionnant dispositif de sécurité personnelle. Après la mise à l’écart de l’Escadron de protection des hautes personnalités (EPHP), Soro s’est bâti une sécurité personnelle appelée le Groupement autonome de sécurité du premier (GASPM), composé d’environ 500 membres issus des Forces nouvelles (rebelle), pour la plupart. A côté de cette unité privée, l’actuel  »Premier ministre » peut compter sur sa garde rapprochée qui jouit d’un équipement de pointe.

Depuis quelques temps, ce dernier corridor sécuritaire du chef du gouvernement semble avoir été passé au tamis, selon des informations émanant de la «maison blanche» abritant les bureaux de Soro. Aucun motif officiel ou officieux n’a été évoqué, secret défense oblige. Le secrétaire général des Forces nouvelles ne doit compter que sur des hommes entièrement de confiance, qui ne jurent fidélité qu’à l’enfant de Ferkessédougou. Seulement, sans raison officielle apparente, une certaine psychose semble s’être emparée des «gorilles» de lui.

Selon un «sécurocrate» de la Primature, ces derniers temps, un cordon sécuritaire plus renforcé s’est noué autour de Soro. Il est formel : la menace est plus interne qu’externe. Entendant par là, qu’aucune éventualité de menace n’est à écarter, même une provenant de son propre camp. Récemment, au cours d’une de ses nombreuses visites de «charme» dans plusieurs structures, quelques éléments de sa garde en aparté, avaient laissé transparaitre des signes d’inquiétude quand au dispositif sécuritaire. L’un d’entre eux avait fini par avouer craindre une attaque contre leur chef. «Mais avec ça, et si le Premier ministre est attaqué», s’inquiétait-il. Avant d’inviter ses pairs à plus de vigilance. Il y a décidément quelque chose de pourri au sommet de l’Etat ivoirien.
Source : Facebook
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