Alassane Dramane Ouattara.
Le 21 juin 2011 par Ivorian.net – Joe l’Indien. C’est de lui qu’il s’agit. Vous vous en souvenez probablement. Jeo l’Indien est un des personnages du Roman « Les

Aventures de Tom Sawyer (The Adventures of Tom Sawyer) » du célèbre écrivain Mark Twain. Le Roman a d’abord été publié en juin 1876, en Angleterre puis aux États-Unis en décembre de la même. Il a ensuite été adapté en dessein animé pour les enfants. Joe l’Indien est le seul méchant du roman et représente le seul danger réel du monde enfantin de Tom Sawyer. En effet, Joe l’Indien tue facilement, se parjure, projette de se venger, commet des exactions et des actes horribles de mutilations même sur des femmes. Mais Joe l’Indien était trop méchant pour toujours réussir à faire le mal. Il meurt finalement de faim dans la grotte Mac Dougal.


Comme OUATTRA, Joe l’Indien a réellement existé ; il s’appelait Joe Douglas. Il était un indien Osage, scalpé par des Pawnees et il vécut à Hannibal. C’était un individu considéré comme un bon travailleur et respecté en tant que tel. Mais en tant que personnage, Jeo l’Indien était inhumain et cruel. Son histoire commence dans les Aventures de Tom Sawyer, lorsqu’un jour, alors que Tom Sawyer, ce garçon turbulent se rendaient en cachette de nuit avec son ami Huck pour utiliser un sort avec le cadavre d’un chat. Cette nuit-là, trois hommes, le docteur Robinson, qui est docteur du village, Joe l’Indien et Muff Potter (qui est ivre) déterrent un homme. Une bagarre éclate soudain entre le docteur et Joe : le docteur frappe Joe, puis est saisi par Muff avec qui il commence à lutter ; Joe en profite pour ramasser le couteau de Muff, et quand le docteur eut assommé ce dernier, il le lui plante dans la poitrine. Le docteur s’effondre ; voyant cela, Huck et Tom détalent aussi vite qu’ils le peuvent. Pendant ce temps, le docteur meurt sous le regard de Joe. Puis, ce dernier glisse l’arme du crime dans la main de Potter. Quand Muff Potter reprend ses esprits, Joe le persuade que c’est lui qui a tué le docteur et il lui promet de ne rien dire. Le lendemain, Potter est arrêté et accusé du meurtre. Potter risque d’être condamné à la pendaison. Mais Joe l’Indien reste impassible. Finalement, la vérité va éclater grâce au courage des deux jeunes enfants Tom Sawyer et Huck. Mais Joe l’Indien réussit à s’enfuir en jurant de se venger. Joe l’Indien mettra ses menaces à exécution jusqu’à ce qu’il périsse de faim, accidentellement enfermé dans la grotte de Mac Dougal. Quelle est la morale de cette histoire ? Pourquoi le syndrome de Joe l’Indien ?
Vous l’avez certainement deviné, Joe l’Indien est un personnage violent, bourré de perfidie criminelle au point qu’il attribue sans état d’âme aux autres, même à ses bienfaiteurs, les crimes qu’il a personnellement commis. Alors, OUATTARA et le syndrome de Joe l’Indien, c’est l’histoire authentique d’un criminel froid, craint à cause de sa cruauté, de ses réseaux criminels et qui réussit avec une habileté quasi luciférienne, d’attribuer la paternité de ses crimes à ses bienfaiteurs. Avec OUATTARA, Laurent GBAGBO est dans le rôle de Muff. Et cela remonte aux années 1990. Alors aux prises avec Konan BEDIE qui avait réussi à révéler que Dramane OUATTARA n’avait pas de titre d’identité ivoirienne, et que le RDR (Rassemblement des Républicains) était sur le point de disparaître avec la nationalité très controversée de Djéni Kobenan son fondateur, Laurent GBAGBO vole au secours de Dramane OUATTARA en créant avec lui le Front Républicain et lutte à ses côtés pour permettre à l’homme d’être reconnu comme Ivoirien. A l’époque, Laurent GBAGBO croyait que Dramane OUATTARA était victime de machination et qu’en tant que démocrate convaincu, il fallait aider ce fils émigré dans l’ex-Haute Volta et rappelé pour servir son pays, à mettre ses compétences fallacieusement vantée au service de la Côte d’Ivoire.
La deuxième fois que Laurent GBAGBO rend un service ultime à Dramane OUATTARA, c’est lorsqu’il signe un document et l’autorise à être candidat exceptionnel en Côte d’Ivoire. L’homme n’a aucun titre officiel faisant de lui citoyen ivoirien, même devenu Président provisoirement. Peut-être qu’il va lui-même signer son décret de naturalisation. Et cela ne surprendra personne. Il l’a déjà. Il a nommé lui-même ceux qui devaient l’investir comme Président de Côte d’Ivoire. Autre service rendu par Laurent GBAGBO à Dramane OUATTRA, le refus de demander l’invalidation des voix frauduleuses lui ayant permis d’accéder aux second Tour des Présidentielles. En droit, les juristes disent : pas d’intérêt, pas d’action. Alors Laurent GBAGBO faisant probablement sienne une des théories de Machiavel, a voulu privilégier la fin en ne faisant pas attention aux moyens qu’il utilisait pour y parvenir. La fin ne justifie-t-elle pas les moyens. Les Ivoiriens disent : « Erreur de Gawa ». Laurent GBAGBO allait l’apprendre à ses dépends.
Pour récompenser Laurent GBAGBO de ses bienfaits, OUATTARA réussit à le faire passer pour un homme sans parole, un roublard qui ne mérite rien d’autre que l’exécution physique. Dans les faits, OUATTRA lui impose un coup d’Etat manqué puis une rébellion. Mais en remontant quelques années plus tôt, l’on relève que OUATTARA a su imputer à Laurent GBAGBO, les exécutions sommaires commises par ses hommes en 2000 en créant un charnier à Yopougon. Longtemps après, OUATTARA continuera à mettre à exécution sa promesse de vengeance contre Laurent GBAGBO. Sans état d’âme, il le présente au lendemain des élections de 2010 comme celui qui, par fraude, occupe la place de BEDIE, alors qu’il est celui dont les résultats sont constitués pour moitié de voix fraudées. Il se fait proclamer parallèlement Président élu de Côte d’Ivoire en 2010. Après quoi, il fait ameuter le monde entier contre Laurent GBAGBO et fini par le faire capturer par la France en massacrant des milliers de civils. Mais OUATTARA ne s’arrête pas là. Il s’organise pour faire juger Laurent GBAGBO comme criminel ayant commis des crimes contre l’humanité. Pour cela, il fait répéter par les ministres de son Gouvernement illégitime, que son armée d’indigènes a évité une épuration ethnique préparée par Laurent GAGBO. Il fait exécuter des civils dans plusieurs régions historiquement pro-GAGBO et présente les corps comme les victimes faites par les mercenaires et miliciens de Laurent GBAGBO. Il fait arrêter tous les cadres connus du parti de Laurent GBAGBO, gèle leurs avoirs et se promet des leur faire passer un long séjour en prison.
Et pourtant après les accords dits de Ouaga, Laurent GBAGBO a ouvert les mains à tous les chefs de guerre et autorisé OUATTARA à se balader et à perdre connaissance n’importe comment sur les places publiques, en privé ou dans les meetings. C’est son droit certes de se sentir mal de temps en temps. Mais de là, à le faire de façon récurrente et mettre sa garde rapprochée dans l’obligation d’arracher les téléphones portables et les caméras des journalistes, il faut être Laurent GBAGBO pour autoriser un si grand malade à briguer la magistrature suprême d’un pays.
Alors parlant de syndrome de Joe l’Indien, qui mieux que Dramane OUATTARA est caricaturalement dans la peau de Jeo l’Indien en Côte d’Ivoire ? L’homme qui récompense le bienfait par le mal.
A très bientôt.
Hassane Magued

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Alassane Dramane Ouattara.
Le 21 juin 2011 par Ivorian.net – Joe l’Indien. C’est de lui qu’il s’agit. Vous vous en souvenez probablement. Jeo l’Indien est un des personnages du Roman « Les

Aventures de Tom Sawyer (The Adventures of Tom Sawyer) » du célèbre écrivain Mark Twain. Le Roman a d’abord été publié en juin 1876, en Angleterre puis aux États-Unis en décembre de la même. Il a ensuite été adapté en dessein animé pour les enfants. Joe l’Indien est le seul méchant du roman et représente le seul danger réel du monde enfantin de Tom Sawyer. En effet, Joe l’Indien tue facilement, se parjure, projette de se venger, commet des exactions et des actes horribles de mutilations même sur des femmes. Mais Joe l’Indien était trop méchant pour toujours réussir à faire le mal. Il meurt finalement de faim dans la grotte Mac Dougal.


Comme OUATTRA, Joe l’Indien a réellement existé ; il s’appelait Joe Douglas. Il était un indien Osage, scalpé par des Pawnees et il vécut à Hannibal. C’était un individu considéré comme un bon travailleur et respecté en tant que tel. Mais en tant que personnage, Jeo l’Indien était inhumain et cruel. Son histoire commence dans les Aventures de Tom Sawyer, lorsqu’un jour, alors que Tom Sawyer, ce garçon turbulent se rendaient en cachette de nuit avec son ami Huck pour utiliser un sort avec le cadavre d’un chat. Cette nuit-là, trois hommes, le docteur Robinson, qui est docteur du village, Joe l’Indien et Muff Potter (qui est ivre) déterrent un homme. Une bagarre éclate soudain entre le docteur et Joe : le docteur frappe Joe, puis est saisi par Muff avec qui il commence à lutter ; Joe en profite pour ramasser le couteau de Muff, et quand le docteur eut assommé ce dernier, il le lui plante dans la poitrine. Le docteur s’effondre ; voyant cela, Huck et Tom détalent aussi vite qu’ils le peuvent. Pendant ce temps, le docteur meurt sous le regard de Joe. Puis, ce dernier glisse l’arme du crime dans la main de Potter. Quand Muff Potter reprend ses esprits, Joe le persuade que c’est lui qui a tué le docteur et il lui promet de ne rien dire. Le lendemain, Potter est arrêté et accusé du meurtre. Potter risque d’être condamné à la pendaison. Mais Joe l’Indien reste impassible. Finalement, la vérité va éclater grâce au courage des deux jeunes enfants Tom Sawyer et Huck. Mais Joe l’Indien réussit à s’enfuir en jurant de se venger. Joe l’Indien mettra ses menaces à exécution jusqu’à ce qu’il périsse de faim, accidentellement enfermé dans la grotte de Mac Dougal. Quelle est la morale de cette histoire ? Pourquoi le syndrome de Joe l’Indien ?
Vous l’avez certainement deviné, Joe l’Indien est un personnage violent, bourré de perfidie criminelle au point qu’il attribue sans état d’âme aux autres, même à ses bienfaiteurs, les crimes qu’il a personnellement commis. Alors, OUATTARA et le syndrome de Joe l’Indien, c’est l’histoire authentique d’un criminel froid, craint à cause de sa cruauté, de ses réseaux criminels et qui réussit avec une habileté quasi luciférienne, d’attribuer la paternité de ses crimes à ses bienfaiteurs. Avec OUATTARA, Laurent GBAGBO est dans le rôle de Muff. Et cela remonte aux années 1990. Alors aux prises avec Konan BEDIE qui avait réussi à révéler que Dramane OUATTARA n’avait pas de titre d’identité ivoirienne, et que le RDR (Rassemblement des Républicains) était sur le point de disparaître avec la nationalité très controversée de Djéni Kobenan son fondateur, Laurent GBAGBO vole au secours de Dramane OUATTARA en créant avec lui le Front Républicain et lutte à ses côtés pour permettre à l’homme d’être reconnu comme Ivoirien. A l’époque, Laurent GBAGBO croyait que Dramane OUATTARA était victime de machination et qu’en tant que démocrate convaincu, il fallait aider ce fils émigré dans l’ex-Haute Volta et rappelé pour servir son pays, à mettre ses compétences fallacieusement vantée au service de la Côte d’Ivoire.
La deuxième fois que Laurent GBAGBO rend un service ultime à Dramane OUATTARA, c’est lorsqu’il signe un document et l’autorise à être candidat exceptionnel en Côte d’Ivoire. L’homme n’a aucun titre officiel faisant de lui citoyen ivoirien, même devenu Président provisoirement. Peut-être qu’il va lui-même signer son décret de naturalisation. Et cela ne surprendra personne. Il l’a déjà. Il a nommé lui-même ceux qui devaient l’investir comme Président de Côte d’Ivoire. Autre service rendu par Laurent GBAGBO à Dramane OUATTRA, le refus de demander l’invalidation des voix frauduleuses lui ayant permis d’accéder aux second Tour des Présidentielles. En droit, les juristes disent : pas d’intérêt, pas d’action. Alors Laurent GBAGBO faisant probablement sienne une des théories de Machiavel, a voulu privilégier la fin en ne faisant pas attention aux moyens qu’il utilisait pour y parvenir. La fin ne justifie-t-elle pas les moyens. Les Ivoiriens disent : « Erreur de Gawa ». Laurent GBAGBO allait l’apprendre à ses dépends.
Pour récompenser Laurent GBAGBO de ses bienfaits, OUATTARA réussit à le faire passer pour un homme sans parole, un roublard qui ne mérite rien d’autre que l’exécution physique. Dans les faits, OUATTRA lui impose un coup d’Etat manqué puis une rébellion. Mais en remontant quelques années plus tôt, l’on relève que OUATTARA a su imputer à Laurent GBAGBO, les exécutions sommaires commises par ses hommes en 2000 en créant un charnier à Yopougon. Longtemps après, OUATTARA continuera à mettre à exécution sa promesse de vengeance contre Laurent GBAGBO. Sans état d’âme, il le présente au lendemain des élections de 2010 comme celui qui, par fraude, occupe la place de BEDIE, alors qu’il est celui dont les résultats sont constitués pour moitié de voix fraudées. Il se fait proclamer parallèlement Président élu de Côte d’Ivoire en 2010. Après quoi, il fait ameuter le monde entier contre Laurent GBAGBO et fini par le faire capturer par la France en massacrant des milliers de civils. Mais OUATTARA ne s’arrête pas là. Il s’organise pour faire juger Laurent GBAGBO comme criminel ayant commis des crimes contre l’humanité. Pour cela, il fait répéter par les ministres de son Gouvernement illégitime, que son armée d’indigènes a évité une épuration ethnique préparée par Laurent GAGBO. Il fait exécuter des civils dans plusieurs régions historiquement pro-GAGBO et présente les corps comme les victimes faites par les mercenaires et miliciens de Laurent GBAGBO. Il fait arrêter tous les cadres connus du parti de Laurent GBAGBO, gèle leurs avoirs et se promet des leur faire passer un long séjour en prison.
Et pourtant après les accords dits de Ouaga, Laurent GBAGBO a ouvert les mains à tous les chefs de guerre et autorisé OUATTARA à se balader et à perdre connaissance n’importe comment sur les places publiques, en privé ou dans les meetings. C’est son droit certes de se sentir mal de temps en temps. Mais de là, à le faire de façon récurrente et mettre sa garde rapprochée dans l’obligation d’arracher les téléphones portables et les caméras des journalistes, il faut être Laurent GBAGBO pour autoriser un si grand malade à briguer la magistrature suprême d’un pays.
Alors parlant de syndrome de Joe l’Indien, qui mieux que Dramane OUATTARA est caricaturalement dans la peau de Jeo l’Indien en Côte d’Ivoire ? L’homme qui récompense le bienfait par le mal.
A très bientôt.
Hassane Magued

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