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Côte d’Ivoire : Intenses combats à Meagui, 28 000 morts à Abidjan

Côte d’Ivoire : Intenses combats à Meagui, 28 000 morts à Abidjan

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Comme si la vie humaine n’avait aucune valeur. Les conséquences, ci-dessous décrites sont effarantes. Qui s’en soucie ?

Intenses combats à Meagui, 28 000 morts à Abidjan

Les résistants ivoiriens ont pris cette ville des mains des FRCI.La Résistance qui se développe actuellement sur le terrain montre que le kidnapping du Président Gbagbo n’est pas un obstacle au combat pour la libération du peuple ivoirien. Des témoins sur le terrain d’Abidjan font état d’un nombre estimatif de 28 000 civils tués, à la date d’aujourd’hui, par les rebelles d’Alassane Ouattara. Les forces d’occupation française sont actuellement entrain de jouer aux sapeurs pompiers, à la rescousse des milices pro-Ouattara et ne manqueront pas couler leur propre sang…
Ndzana Seme




05/12/2011 – Plusieurs sources sur le terrain en Côte d’Ivoire, qui demandent l’anonymat à cause de la grande insécurité ambiante, font  état de violents combats à l’arme lourde dans la localité de Méagui, située entre la ville portuaire de San Pedro et Soubré.

Les résistants ivoiriens, qui comprennent les anciens éléments des FDS-CI (Forces de défense et de sécurité du gouvernement Gbagbo renversé par coup d’Etat de l’armée française le 11 avril 2011) et les jeunes patriotes ivoiriens, ont imposé depuis 5 heures ce matin une grande confrontation armée et auraient pris cette petite ville des mains des FR-CI (Forces républicaines de CI, le nouveau nom des rebelles, des mercenaires et des terroristes, que Ouattara a rassemblés pour prendre le pouvoir).

Les FRCI, ces milices de Ouattara, auraient fui vers Soubré. Ils ont appelé la Licorne française en renfort.

Une débandade générale est en effet observée à Soubré. La population, qui vit déja dans la terreur des exécutions sommaires des hommes de Ouattara, craint le pire maintenant que ces rebelles replient dans leur ville.

Un autre témoignage fait état de la ville de Tabou, qui aurait connu des massacres de plusieurs centaines de personnes dès que les rebelles y avaient fait leur entrée. En termes de nombre de morts, et donc de génocide,  d’après ce témoin, Tabou vient après Douékoué.

Plus de 3000 personnes se sont refugiées au siège du PDCI de Soubré, fuyant la boucherie des miliciens de Ouattara.

Des sources de Agoravox, Mediapart, rue89 et des témoins sur le terrain d’Abidjan font état d’un nombre estimatif de 28 000 civils tués, à la date d’aujourd’hui, par les rebelles d’Alassane Ouattara rebaptisés FRCI.

Quand on se souvient que le comptage des morts des « massacres » de l’ONU avait à peine atteint 500 personnes tuées par « les armes lourdes » de Laurent Gbagbo, alors qu’en réalité la plupart des victimes étaient tués par les rebelles, l’on comprend que Laurent Gbagbo avait tout fait pour éviter que le sang coule en Côte d’Ivoire.

L’on se souvient du fameux « commando invisible » d’Ibrahima Coulibaly dit IB (qui vient d’être assassiné par les hommes de Guillaume Soro), qui dans sa guérilla terrorisait les populations tout en se cachant dans son sein. Le commando se servait en particulier des populations des quartiers tel Abobo comme bouclier humain contre les FDS, toutes victimes des balles perdues étant imputées aux FDS dans les communiqués de Ouattara, de l’ONU, de la France, des Etats-Unis et de la presse internationale.

Plusieurs fosses communes, où sont jetés les corps des civils exécutés par les rebelles de Ouattara, ont été découvertes dans la forêt de Banco.

Souvenons nous qu’après avoir annoncé pendant des mois l’existence des fosses communes contenant des civils tués par les « armes lourdes » de Gbagbo, l’ONU était obligée, après les enquêtes des ONG indépendantes, de démentir cette information.

Aujourd’hui, en quelques semaines seulement de prise contrôle du territoire ivoirien, plusieurs fosses communes remplies de corps de civils sont découvertes un peu partout dans le pays, sous le silence de l’ONU et de la presse internationale.

Depuis le 11 avril 2011 que l’armée française appuyée des les « forces de maintien de la paix » de l’ONUCI ont kidnappé le Président Laurent Gbagbo,  l’ONU a arrêté de tenir ses comptes des morts. En ce même moment, le nombre de civils tués atteint 28 000 dans la seule ville d’Abidjan.

Dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, les allogènes burkinabé, maliens, sénégalais, togolais, et autres sont des miliciens recrutés par Alassane Ouattara pour exterminer les autochtones Bété dans ces régions afin d’arracher leurs terres au profit de ces étrangers.

Nous devons rappeler que parmi les mesures qui rentrent dans le programme politique de campagne d’Alassane Ouattara figure la reforme foncière.

Mais en réalité, Alassane Ouattara entend tout simplement user de la terreur pour arracher les terres et leurs plantations de cacao et de café des mains de leurs propriétaires séculaires que sont les Bété, les Wé et les autres ethnies de l’ouest et du Sud ivoiriens, afin de les confier aux ouvriers burkinabé (Ouattara est d’origine mossi du Burkina Faso), maliens, baoulé et autres.

Car il aurait promis du cacao et du café moins cher aux firmes occidentales lorsque cette réforme foncière entrerait en effet ; un tel pacte semblant justifier le soutien aveugle d’Obama pour cet homme qui s’asseoit sur le siège présidentiel les mains couvertes de sang.

Les terres des localités de  Duékoué, Soubré et Gagnoa ont été arrachées des mains de leurs propriétaires multiséculaires grâce aux massacres des autochtones Bété par les milices de Ouattara, avec l’appui des forces d’occupation françaises.

Alassane Ouattara repeuple ainsi dans la terreur et le génocide l’Ouest et le Sud ouest de la Côte d’Ivoire par les Mossi, les Maliens et d’autres personnes de nationalités étrangères; ceci après avoir obtenu, grâce aux pressions françaises exercées à travers l’ONUCI pendant les neuf dernières années de négociations, l’attribution des cartes de votes et la nationalité ivoiriennes à des millions de ces étrangers.

Les miliciens FRCI de Ouattara continuent, sous une impunité totale, de commettre les pires exactions imaginables, un holocauste qui se produit sous le parrainage de l’ONU et sous le silence des média internationaux. Ceci malgré les cris de détresse des organismes des droits de l’Homme tels que Amnesty International qui, il y a quelques jours de la bouche de son directeur Afrique, s’exclamait “c’est inadmissible!”

Le compte des civils tués par les rebelles, mercenaires et terroristes de Ouattara, aujourd’hui appelés FRCI, sur toute l’étendue du territoire donnera inévitablement des frissons. Car il n’y a pas eu d’exécution d’un génocide seulement à Duékoué et les localités environnantes, mais aussi dans plusieurs autres localités ivoiriennes.

Les massacres ont en effet eu lieu dans toutes les localités qui ont supporté Laurent Gbagbo ; mais également au sein des communautés ethniques Bété, Wé, et bien d’autres du Sud et Ouest ivoiriens.

La Résistance qui se développe actuellement sur le terrain montre que le kidnapping du Président Gbagbo n’est pas un obstacle au combat pour la libertération du peuple ivoirien.

Les forces d’occupation française sont actuellement entrain de jouer aux sapeurs pompiers, à la rescousse des milices pro-Ouattara (rebelles, mercenaires, criminels fraîchement libérés des prisons, et terroristes) en même temps à Soubré, Gagnoa et dans d’autres localités.

La France est de plus en plus dans une logique suicidaire en Côte d’Ivoire. Elle ne manquera pas de couler beaucoup de sang français dans ce terrain de la guérilla où l’entraîne actuellement la Résistance ivoirienne.

Car, la Côte d’Ivoire est aujourd’hui bel et bien sous occupation française.

Les fameux libériens combattants mentionnés dans les média de Ouattara et de l’Occident, l’ONU, la France et les Etats Unis ne sont en réalité rien d’autre que les Résistants ivoiriens qui ont imposé des revers sérieux aux milices de Ouattara à Yopougon, Dabou ,Tabou, Fresco, Sassandra, Maegui et Soubré.

Ouattara et les siens veulent créer une confusion dans l’esprit du public. Elle tient de ce que l’ethnie Wé, qui vient d’être victime d’un génocide dans la région de Duékoué, étant transfrontalière et se prolongeant dans le Libéria, les résistants sont mensongèrement présentés comme des mercenaires libériens.

En fait, les seuls mercenaires présents dans le pays sont ceux qui aident actuellement Alassane Ouattara au sein de ses FRCI. Ils viennent principalement du Burkina Faso, du Sénégal, du Mali, du Togo et du Nigéria.

Quand le sous-préfet de Nicolas en Côte d’Ivoire dit et répète « Aucun crime ne restera impuni », les Ivoiriens attendent qu’il commence par les génocideurs qui sont à ses cotés, donc par lui-même.

Il faut bien noter que la Résistance ivoirienne actuelle lutte pour que la constitution ivoirienne soit respectée et que la souveraineté ivoirienne soit rétablie.

L’ONU est entièrement responsable des cas de génocide et des massacres en cours. Leur partialité dans ce conflit où leurs troupes furent invitées pour rester impartiales et maintenir la paix, ne fait plus aucun doute.

Les rebelles de Ouattara massacrent les civils dans ce pays sous le haut parrainage de l’armée française et de l’ONU.  La France continue d’armer ces miliciens de Ouattara.

Depuis le 11 avril que la Côte d’Ivoire est sous occupation française, la liberté de presse s’est envolée. Seule règne la pensée unique de Ouattara, le valet de l’Elysée.


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