A gauche, Soumaïla Bakayoko, chef-d’Etat major des Forces nouvelles.
Le 04 mai 2011 par le Temps – Chaque chose a une fin, dit-on. Hier, amis intimement liés, aujourd’hui face au partage du gâteau, Alassane Ouattara et son camp sont au bord de l’implosion. On était loin de s’imaginer que cette
rébellion mangerait ses propres enfants. Selon des informations récurrentes, après l’exécution d’Ib, rien ne va plus à l’Hôtel du Golf. Soupçonné d’être de connivence avec le camp Ib, le chef d’état-major de la rébellion, Soumaïla Bakayoko, serait de toute ressemblance en résidence surveillée.

 Toujours selon les mêmes sources, le Cema des forces armées de la rébellion est contraint de rester coupé de toutes les informations. Ses camarades seraient même prêts à le liquider. Si toutefois cette information est à prendre avec beaucoup de précaution, l’on reste quand même convaincu que la rébellion d’Alassane Ouattara joue gros depuis l’enlèvement de Laurent Gbagbo. Cette situation expliquerait la peur du public d’Ado. Le 1er mai dernier, le brave-tchê s’est d’ailleurs fait représenter par son ministre de la Fonction publique lors de la cérémonie de commémoration de la fête du travail. En tout état de cause, la quiétude n’est pas encore de mise au sein du camp Ado. Tout pour dire que l’exécution d’Ib a été grosse erreur pour Ouattara qui pensait asseoir son pouvoir.

Odette Latté

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