L’horizon du paysage politique ivoirien s’obscurcit. Les indicateurs météorologiques annoncent des orages politiques. La démocratie ayant pris du plomb dans l’aile. Car les charognards de ce système sont de retour.

En fait, Ouattara et sa clique qui ont voulu faire obstacle à l’expression plurielle en 1992, ont refait surface. En effet, revoilà Me Mazoin, la dame qui s’appuyant sur les dires Ouattara, affirmant avoir vu le président Laurent Gbagbo, alors, secrétaire général du Front populaire ivoirien (Fpi), casser et brûler des biens publics lors des événements de février 1992.
A cette époque, le leader du Fpi a été condamné pour fragrant de délit. C’est cette même dame que Ouattara Alassane vient de nommer procureur de la République près la Cour suprême. Pour rappel, Me Mazoin est la dame qui a condamné en 1992, les démocrates ivoiriens dont le président Laurent Gbagbo.
A cette époque, le secrétaire général demande avec ses amis d’opposition que les militaires qui avaient violé les étudiantes et bastonné des étudiants à la cité U de Yopougon soient condamnés par la justice. Mais Houphouët-Boigny avait répondu qu’il ne pouvait pas retourner son propre couteau contre lui. Cela dit, il ne pouvait pas condamner ceux-ci.
Cette impuissance de l’ancien N°1 ivoirien devant cette injustice, pour ces démocrates, ouvrait la voie libre à l’impunité en Côte d’Ivoire, du moins faisait l’apologie de ceux-là. Une attitude qu’il fallait vite dénoncer pour un jeune Etat qui ambitionne suivre le chemin de la démocratie.
Pour donc marteler leur désaccord face à l’attitude de l’ancien Président ivoirien, une marche a éorganisée. C’est au cours de cette marche que Laurent Gbagbo et d’autres démocrates sont arrêtés pour destruction de biens publics. Il faut noter que cette marche avait pour itinéraire, le boulevard Nanguy Abroguoua jusqu’au Palais de justice au Plateau. Mais ce jour, à peine les marcheurs arrivent-ils au château d’eau au niveau du camp Galiéni qu’une fumée s’élève au niveau de la justice où des voitures sont saccagées et brulées. Des manifestants étrangers à la marche envahissent les marcheurs.
Dès lors, la police engage une répression des marcheurs et procède à l’arrestation de plusieurs personnalités politiques sur ordre de Ouattara Alassane, alors Premier ministre sous l’ère Houphouet Boigny. Ces personnalités politiques ont été jugées par Me Mazoin, alors présidente du tribunal d’Abidjan puis jetées injustement en prison. Ce feuilleton, Ouattara veut le rééditer pour se tirer d’affaire dans les crimes commis dans sa course pour le pouvoir.

Et pour lesquels plusieurs associations de droit de l’homme ne cessent d’indexer ces hommes. C’est pourquoi il fait encore appel à ses hommes pour le défendre. Notamment à l’Ouest de la Côte d’Ivoire ( Duékoué plus de 8OO morts). Pour enfin s’autoproclamer président de la République. Cependant le Président Gbagbo qui connait bien cette équipe, en face, a pris soin de préparer un dossier en béton en louant aussi les services de grands avocats de renom mondial comme Me Verges.
Cette fois-ci, la vérité éclatera de ce bourbier politique dans lequel Ouattara a mis le peuple de Côte D’Ivoire. In’ch alla

Kady Opadjéré

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