la France prouve ainsi qu’elle est à la base du coup d’Etat manqué de 2002


Abidjan – L’armée ivoirienne a opposé  lundi une résistance farouche au déluge de feu qui s’est abattu sur le palais présidentiel d’Abidjan-Cocody et du Plateau, centre des affaires, a-t-on appris des sources concordantes. 

 L’armée ivoirienne a opposé une résistance farouche au déluge de feu de l’armée française et de l’ONUCI


La résidence présidentielle a été défendue de façon héroïque par l’armée loyaliste et par les milliers de patriotes présents à l’intérieur et à l’extérieur du palais. 

Ce sont plus de 3000 personnes qui étaient présentes à l’intérieur du palais et près d’un million faisant un bouclier humain à l’extérieur de la résidence présidentielle qui s’est encore révélée une citadelle imprenable au premier jour de l’assaut final sur le Abidjan. 
Aucun bilan n’est pour l’instant pas disponible même si plusieurs témoins affirment avoir vu plusieurs corps jonchés dans les rues

Toussaint Alain, conseiller spécial de Gbagbo annonçait  Mardi  que le président Laurent Gbagbo « se trouve bel et bien dans sa résidence au palais ainsi que toute sa famille et ses proches » contrairement  à « l’intoxication » diffusée par la presse étrangère qui annonce le son départ  .
« L’armée ivoirienne contrôle toujours à Abidjan le palais présidentiel, la résidence de M. Gbagbo et tous les camp militaire d’Agban et d’Akouédo , après les frappes de l’ONU et de la France  » a affirmé le porte-parole du président Gbagbo Ahoua Don Mello sur France 24 .

Sans mandat et ce malgré La dernière résolution (1975) de l’ONU sur la Côte d’Ivoire, votée le 30 mars à l’initiative de la France demandant « à toutes les parties d’œuvrer à la solution politique d’ensemble de l’Union Africaine (UA) » et se félicitant de la décision prise (…) de nommer un haut représentant chargé de la mise en œuvre de la solution politique d’ensemble » par des voies pacifiques ,  la France prouve ainsi qu’elle est à la base du coup d’Etat manqué de 2002 qui a plongé la Côte d’Ivoire dans une dizaine d’année de crise.

Publicités