Les troupes de Ouattara massacrent des Chrétiens sous le secret de la Licorne Française

Côte d’Ivoire : Les troupes de Ouattara massacrent des Chrétiens sous le secret de la Licorne Française !

14/04/2011

Côte d’Ivoire: Silence on tue! Images inédites…À la barbarie sans fin des rebelles de Ouattara s’oppose la résistance d’une Afrique digne. Images du massacre de Blolequin.

Un article de Sévérine Toche
Que faut-il faire pour arrêter la folie meurtrière des rebelles d’Alassane Ouattara? Avec un chef délétère et très bon acteur devant les caméras, des soutiens puissants et des supporters sectaires, la solution ne vient que de la résistance, dont l’histoire nous vante les mérites qui font les grandes puissances d’aujourd’hui. Car à quoi sert-il de vivre enchaîné depuis 500 ans et se laisser mourir des malheurs qu’engendre le triomphe de l’injustice?


Combien de preuves faudra-t-il? Combien de photos, de vidéos, de documents, de manifestations, combien d’articles objectifs et de déclarations révélatrices faudra-t-il pour que certains de nos frères se rendent compte de la barbarie de celui qu’ils supportent? On a beau tout dire du président Laurent Gbabgo, mais l’histoire retiendra qu’il a dit non à la violence, a en tout temps appelé au dialogue et a résisté à l’agresseur sans jamais lui vendre sa dignité. Cette résistance est à l’image d’un peuple prêt à servir de bouclier humain pour protéger son président, face à une force destructrice que décidément rien n’arrête, surtout quand il s’agit d’Africains. Les rebelles, épaulés par la France et l’ONU, oeuvrent à éloigner tout espoir de dialogue mais à s’imposer par la barbarie et la terreur. On dirait que la vie d’un Africain a si peu de valeur, et que l’homme Africain lui-même, quand il a le malheur de se faire endoctriner par des assoiffés de pouvoir violents et très riches, n’aide pas à valoriser cette vie, qui expire plus souvent en Afrique qu’ailleurs sur la planète.
La résistance de l’Afrique, à travers Laurent Gbagbo, a démontré que les alliés de Ouattara ne veulent pas dialoguer. Et comme en temps de dictature, les défenseurs de la « démoncratie » sont prêts à tuer pour l’imposer à ces Africains à qui l’on prend tout mais on ne laisse rien, si oui, la mort. La libération de l’Afrique du joug impérialiste français passe indéniablement par une rupture nette des relations avec cette France coupable à tous les niveaux dans le dossier ivoirien. La résistance de l’Afrique de Laurent Gbabgo a malheureusement occasionné de nombreuses pertes en vies humaines, et une nouvelle fois, comme pour celler le pacte quasi mystique que nous imposent les colons, l’humiliation sous sa forme la plus médiatique et donc la plus cruelle.
Les grands médias, que contrôle un oligopole d’hommes et de femmes d’affaires peu scrupuleux quand il s’agit d’enrichissement, agissent en ventouses mentales pour assouvir l’appétit vorace de la bête impérialiste. L’histoire a toujours élevé au rang de héros ceux qui ont fait partie de la résistance, et en tyrans ceux qui ont faire preuve de toujours plus de violence. La Côte d’Ivoire n’en échappe pas, et le tyran a fait ses preuves avant même de s’asseoir enfin sur le fauteuil présidentiel pour lequel il a tant tué.
Les tueries de Blolequin, celles de Duékoué ou encore celles souvent évoquées de la terre kidnappée du Nord, sont-elles la faute de Gbagbo? Faut-il accuser celui qui a dit NON à la guerre ou celui qui a imposé la guerre? La seule faute de Gbagbo est d’être fidèle à lui-même, vrai, authentique jusqu’au bout. Ouattara le gentleman avec beaucoup de squelettes dans le placard, a-t-il jamais été inquiété du fameux TPI, tribunal pantin de l’intimidation, depuis 2002? Quand l’absudre poussé à l’extrême arrive à coûter la vie à des milliers de personnes, l’on a peur de devenir fou soi-même tellement c’est… fou.
Ces innombrables morts qui jonchent les caniveaux de Côte d’Ivoire sont la seule faute de ceux qui consentent à appuyer sur la gachette pour ôter la vie d’innocentes personnes qui pourtant – on les a vu par milliers voire par millions sur la regrettée RTI – ont manifesté leur désir de paix et de dialogue. À l’heure où l’espoir d’un dénouement rapide et pacifique faisait vivre le pays, l’on était loin, très loin de se rendre compte de l’extrême violence qui sévirait ensuite. L’on parlait déjà depuis des années de la violence sans nom dont étaient capables les rebelles acquis à Ouattara, mais l’on avait espéré, en vain, qu’une étincelle de compassion les saisirait. Il n’en est rien.
Chaque jour, l’on apprend de nouveaux décès, de personnes connues et d’anonymes, avec un discours manipulateur qui malheureusement entraîne avec lui les adeptes sectaires de la politique du sieur Ouattara. On a dit des rebelles que ce sont des drogués et que, pire encore, ce sont des personnes dotées de toutes leurs facultés mentales qui posent des actes aussi abominables : égorgements, viols, pillages, braquages, exécutions sommaires, etc. C’est à se demander ce qui justifie une telle barbarie, quel programme politique, quel candidat mérite qu’on lui sacrifie autant d’âmes? Dans une Afrique qui est civilisée de culture – et non grâce aux colons « bien-intentionnés » qui déjà avilissaient et massacraient les « indigènes » africains – ce qui se passe en Côte d’Ivoire est tout simplement irréel d’absurdité.
Le contexte dans lequel s’inscrivent les évènements tragiques de Côte d’Ivoire parlent d’eux-mêmes : La « célébration » du cinquantenaire des indépendances et la commémoration des 17 ans du génocide rwandais. Pour les croyants chrétiens, nombreux en Côte d’Ivoire, la semaine sainte avec à son apogée le dimanche de Pâques, commémoration des souffrances, de la mort et de la résurection d’un Jésus-Christ accusé à tort, humilié publiquement et crucifié injustement par l’occupant romain, exécution applaudie par une frange complice de la population. L’on peut comprendre la symbolique très marquante qu’ont ces évènements sur nombre d’Ivoiriens et d’Africains, qui voient en l’avancée des rebelles de Alassane Ouattara la souffrance de trop. Ceci ne peut être qu’annonciateur de profonds bouleversements en Afrique, qui passeront indéniablement par le vomissement de la France hors d’Afrique, de même que de toutes les politiques impérialistes occidentales qui n’ont fait qu’excéder au fil des âges les Africains, décidés à se sortir de cette prison invisible mais bien réelle.
Une chose est certaine : les tueries massives auxquelles s’adonnent les troupes de Alassane Ouattara, soutenues ouvertement par la Licorne française et « l’armée de la paix » ONUsienne, ne resteront pas impunies. L’homme africain ne servira plus de gibier à massacre à ceux qui n’hésitent pas à tuer pour préserver des intérêts acquis depuis 500 ans et que l’Occident tient à garder à tout prix, même au prix du sang. L’Afrique digne est en marche, et sa liberté lui reviendra dans un avenir plus proche qu’on ne le pense.
INFO:Une source autorisée à Abidjan vient de m’indiquer que Lida Kouassi serait vivant ainsi que Mme Adjobi. D’autres sources m’informent également que le Conseil Constitutionnel ivoirien a constaté “la vacance du pouvoir” ce qui signifie que le Président de l’Assemblée nationale gère les affaires courantes avant de nouvelles élections. Qui est primate ? M. Sarkozy que la puissance ne suffit pas !
(Source: Bruno Ben Moumbamba)

Le “Gang des barbares” de Dramane Ouattara tue , viole et pille sous la protection des forces francaises en Côte d’Ivoire

La bande de criminels  et de drogués qu’on présente comme des Forces Républicaines de Côte d’Ivoire, agissant pour le compte de Dramane Ouattara, se livrent depuis le 11 avril à une véritable épuration ethnico-politique dans les principales villes de Côte d’Ivoire sous leur controle. Ces rebelles sévissent dans certains quartiers et à l’Hotel du Golf  le quartier Général de leurs chefs politiques et militaires, avec la complicité plus que voyante des forces francaises  en Côte d’Ivoire et de l’ONUCI, sensées protéger les “populations civiles”!
Les militants des partis ayant soutenu le président Gbagbo, les dirigeants des organisations de la société civile non inféodées à Dramane Ouattara et sa clique, des leaders de mouvements patriotiques qui ont résisté depuis 2002 à la rebellion armée Franco-Ouatarienne, et les membres de l’ethnie du président Gbagbo sont systématiquement assassinés, violés, leurs biens pillés ou incendiés. Grâce aux microdrones et au  système des écoutes téléphoniques qu’elles ont mis en place, les Forces criminelles Francaises à Abidjan contribuent à repérer la position des cadres et dignitaires du régime Gbagbo pour ensuite les dénoncer aux forces rebelles de Ouattara.  Les partisans et les dignitaires du régime Gbagbo quand ils ne sont pas simplement assassinés à leurs domiciles, sont conduits manu militari à l’Hôtel du Golf où ils sont  présentés à des gangs de barbares drogués et excités, comme des “trophés de guerre”,t puis torturés et humiliés par les chefs rebelles et les gardes du corps de Dramane Ouattara, sous le regards jouissif des forces de l’ONUCI et des forces francaises. Ces dernières ont pourtant la mission première, a “protection des populations civiles” en Côte d’Ivoire.
Plusieurs personnalités ont été ou sont actuellement torturées au sein de l’Hotel du Golf , qui est devenu un “véritable Centre de torture” où le cerbère de Dramane Ouattara montre sa toute puissance et   prend un plaisir sadique à voir  le sang de ses adversaires politiques dégouliner. Le Ministre d’Etat Désiré Tagro, arrivé vivant à l’Hôtel du Golf le lundi 11 avril, a été mortellement torturé dans cette “présidence” d’un type particulier. Nous sommes informés que de nombreux collaborateurs du président Gbagbo ont été exécutés  depuis le 11 avril, mais il est encore impossible de vérifier cette information. Ce qui est plus que certain c’est qu’au vu du désir de vengeance  qui scintille des yeux des rebelles de Ouattara, le bilan des cadres Gbagboistes décimés va être très très lourd et la France,qui a armé cette horde de barbares, anciens alliés de Sam Bockarie – le terrible chef de guerre libérien – en porte la co-responsabilité!
Le Ministre Jean Jacques Béchio, farouche pourfendeur de Dramane Ouattara,Chantal Leba ancienne leader de la FESCI,  des Jeunes patriotes et des membres du BEN de la FESCi apprehendés sur le Campus de l’université de Cocody,  subissent actuellement dans l’Hôtel du Golf, divers sévices corporels d’une crauté inimaginable! Le 11 avril  c’est la première dame de Côte d’Ivoire, Simone E Gbagbo, qui subissait devant les cameras du monde entier, les tortures de  ces milices ethno-fascistes au service de Dramane Ouattara.
Après l’épuration ethnique que les troupes du “président reconnu par la communauté internationale” effectuent à l’Ouest de la Côte d’Ivoire depuis fin mars, la folie meutrière de ce “gang des barbares”, armé par le néo-nazi Nicolas  Sarkozy, a atteint des proportions inimaginables dans le quartier de Yopougon, réputé  être le bastion imprenable de Gbagbo à Abidjan. Des maisons sont fouillés de fond en comble par les miliciens de Dramane Ouattara qui prétendent être à la “recherche d’armes de guerre”, et des jeunes présentés comme des “miliciens de Gbagbo” sont sytématiquement éxécutés, quelquefois devant leurs parents impuissants.
17 ans après avoir armé les milices interhamwé au Rwanda pour commettre le plus grand génocide du peuple noir de l’histoire contemporaine, les forces francaises soutiennent ouvertement des rebelles abrutis en Côte d’Ivoire, pour massacrer une partie de la population civile!
Qui ou qu’est ce qui arrêtera la folie meutrière et l’épuration politico-ethnique de la coalition Franco-Ouattarienne, en cours à abidjan et dans toute la Côte d’Ivoire? le Chef de guerre Dramane Ouattara parle de reconciliation devant les cameras du monde entier, mais donne en privés des ordres á ses sbires pour “épurer”, “neutraliser” ou “ratisser” toute poche de résistance rélle ou imaginaire. Avec le soutien actif de la France fasciste de Nicolas sarkozy!
Ce 13 Avril 2011
Tene Sop
Secretaire Général du Conseil National pour la Résistance
Mouvement Umnyobiste

Informations diverses:

Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 06:52
Rapport accablant: Amnesty International demande aux pro Ouattara de “cesser toutes violences” à l’encontre des partisans de Laurent Gbagbo
Les partisans d’Alassane Ouattara «doivent cesser toutes représailles et violences» à l’encontre de ceux de Laurent Gbagbo, a déclaré mardi Amnesty International, rapportant des témoignages d`habitants terrorisés et de meurtres dans le pays.
«Les graves violations des droits de l`Homme perpétrées par les partisans d`Alassane Ouattara, doivent être recensées et leurs auteurs conduits devant la justice», a déclaré Véronique Aubert, directrice adjointe du Programme Afrique d`Amnesty International, dans un communiqué.
«Les Ivoiriens perçus comme étant des partisans du président Laurent Gbagbo courent le risque de violentes représailles, en dépit de la déclaration du président Ouattara qui a appelé lundi à s`abstenir de toute formes de représailles ou de violence», selon le texte.
«Alassane Ouattara doit rétablir la loi et l`ordre en donnant des instructions strictes à toutes ses forces afin qu’elles respectent les droits humains et protègent quiconque contre ces exactions» , a dit Véronique Aubert.
Amnesty rapporte des témoignages à Abidjan et dans l`ouest du pays, faisant état d`attaques de civils considérés comme des partisans de Gbagbo par des hommes armés décrits comme des pro-Ouattara.
«Aujourd`hui (mardi), à Abidjan, des hommes armés, dont certains portaient des uniformes, ont fait des descentes des quartiers habités par des partisans avérés ou supposés de Laurent Gbagbo, notamment à Yopougon et à Koumassi», rapporte l`ONG.
Un témoin a raconté à Amnesty International «comment un policier, appartenant à la même ethnie que Laurent Gbagbo, avait été appréhendé ce matin (…) à son domicile et abattu à bout portant sous ses yeux».
«Des dizaines de jeunes gens se cachent actuellement à Abidjan par crainte d`être tués. Dans l`ouest du pays, des personnes soupçonnées d`être des partisans de Gbagbo sont également terrifiées. Beaucoup se trouvent toujours en brousse après que leurs villages aient été brûlés et ces populations doivent être protégées», a dit Véronique Aubert.
Amnesty International affirme également que le village de Zikisso, à 300 km à l`ouest d`Abidjan, a été «attaqué à plusieurs reprises et notamment dimanche dernier par des forces armées qui soutiendraient le président Alassane Ouattara» et qui «ont enlevé» le chef de ce village.
L’ONG déplore la détérioration des conditions humanitaires dans la mission catholique de Duékoué (ouest) «où 27 500 personnes ont trouvé refuge après que des centaines de personnes ont été tuées ces dernières semaines en raison de leur appartenance ethnique ou de leurs convictions politiques présumées». «Ces personnes ont besoin d`un abri adéquat et de protection de la part de la mission des Nations unies en Côte d`Ivoire (Onuci)», a affirmé Mme Aubert.
Amnesty International demande également «à ce que Laurent Gbagbo, sa famille et ses partisans qui sont détenus à Abidjan, soient traités conformément aux procédures prévues par la loi».
ALERTE: tirs nourris ds le CHU de Treichville…menace sur le personnel soignant et les malades !!!! (source CHU Treichville)
URGENT: LE ministre de l’économie Désiré vient d’être capturé il y a une heure dans une villa à la riviéra 7ieme tranche où il s’était réfugié pour échappé à la furia des hommes de Ouattara. Malheureusement sur dénonciation d’une personne encagoulée présente sur les lieux pour indiquer la maison, il fut extirpé et sérieusement bastonné avant d’être embarqué tel un vulgaire bandit à l’arrière d’une des voitures de type 4×4 immatriculée 3547HE01 pour une destination inconnue…………. ( Source moi-même, puisque j’y ça s’est passé devant moi)
Ces dernières 48heures, il est fait état d’enlevements et de mauvais traitements subis par des cadres et d’ hommes politique procheS du Prédident Laurent GBAGBO.il serait extremement précieux de rechercher toutes les videos, photos , temoignages et autres preuves des enlevements pour en faire usage et denoncer la barbarie sans nom des dozos du golf.
svp g vous ai envoyé un mail ds votre boite g voudrai plus de renseignements c est mon oncle ont ils pris oci sa fam et sa fye g vous en prie donnez moi plus de détails si vous en avez ns allons nous rendre o golf de ce pas g vous en prie
prend des precautions evelyne … je sais pas qui dans ma liste d’ami a donné ma vrai identité et mon phone a ces buveurs de sang mais je viens de recevoir un appel me menacant de mort …fait attention en te citant comme temoin de ce kidnapping …tu t’exposes…
C’est purement et simplement une épuration ethnique !!! Nous devons le dénoncer! Pour des gens qui se disent démocrates quel barbarie !!!!
..le fait est que dans toute societe il ya des malfaiteurs et lorsque leurs activites malsaines sont legaliser par des organisations mondiales tels que l’onu, c’est normale qu’ils ne mettent plus aucune limites a leur folie.
Le 14 avril 2011 par IvoireBusiness – J’accuse! Je suis Français et j’accuse Sarkozy – Jupé – Fillon – Ban Ki Mon – Choi – Soro Guillaume – de crime contre l’humanité, de génocide et de crimes de guerre à l’encontre de l’état souverain de
Côte d’Ivoire et de ses représentants légaux SEM Gbagbo, ses Ministres et ses proches ainsi que à l’encontre de la population Ivoirienne. J’accuse les médias français de complicité active et volontaire dans l’ensemble de ces crimes, de désinformation qualifiée et honteusement amplifiée. J’accuse toute la classe politique française pour non dénonciation de crime, pour son inertie et sa torpeur devant une telle injustice et forfaiture. J’accuse l’Assemblée Nationale Française hormis quelques membres très minoritaires, d’êtres complice pour avoir encouragé et applaudi ce coup d’état électoral suivi d’un acte de guerre illégal de la France.
Je demande aux députés de l’opposition de faire voter une motion de censure contre ce gouvernement criminel et de demander la démission sans délai du criminel Sarkozy qui devra répondre de ces actes devant le Tribunal Pénal International.
J’accuse la classe politique française de connivence avec les dictateurs Compaoré, Wade, Bongo, Denis Sassou-Nguesso, Eyadema et j’en passe….
Les médias français, AFP en tête nous intoxiquent abondamment en présentant le Président Gbagbo comme un dictateur. Je tiens à rappeller ici que Monsieur Gbagbo fut le premier Président de Côte d’Ivoire qui instaura un véritable multipartisme, une liberté de la presse et une politique de décentralisation des pouvoirs au bénéfice des régions. Le tort de Monsieur Gbagbo est surtout de ne pas obéir aux ordres de l’Elysée, principalement en ce qui concerne les accords de défense incluant le pillage des ressources en matières premières.
Laurent Gbagbo n’a en fait dirigé le pays que pendant 2 ans, de 2000 à 2002. Dès le début de son mandat, il a pratiqué une politique d’ouverture en invitant des leader des autres partis à participer au gouvernement EN 2002, Guillaume Soro à lancé une tentative de coup d’Etat qui n’a pas fonctionné et s’est transformé en rebellion, coupant le pays en deux. Déjà à ce moment là, l’armée française est intervenue pour éviter que cette rébellion soit totalement repoussée jusqu’au Burkina Fasso d’où elle s’était préparée et avait établie sa base arrière avec la complicité de Blaise Compaoré.
Depuis, Gbagbo n’a pas cessé de faire des compromis pour conserver la paix en Côte d’Ivoire. Mais, respectueux de la constitution et de l’ensemble des institutions de son pays, il n’a pas pu organiser d’élection présidentielle tant que la pays était coupé en deux avec la partie nord occupée par des rebelles en armes. C’est vraiment en tout dernier recours qu’il a accepté que cette élection se déroule en octobre et novembre 2010 sous couvert de l’ONU.
Ces élections furent entachées de nombreuses irrégularités découvertes pendant le décompte par la commission électorale indépendante. Ce n’est que sous la pression de Monsieur Choi, émissaire de l’ONU en Côte d’Ivoire et de Monsieur Sarkozy, qu’une mascarade grossière pour annoncer la victoire de Ouattara fut organisée. Depuis, la communauté internationale a emboité le pas sans vraiment se préoccuper du véritable résultat des élections proclamées cette fois par l’instance supérieur de la nation, le Conseil Constitutionel.
Quand on sait que la CEDEAO dépend en grande partie des largesses de la France via le Franc CFA dont 40% des recettes des exportations sont stockées au Trésor Public Français et redistribuées dans l’ensemble des pays de la sous-région adhérant à la CEDEAO, que la France dispose d’un droit de véto sur toutes les décisions de la BCEAO (banque centrale), que c’est encore la France qui frappe la monnaie de ces pays, que l’Union Africaine dispose d’un budget financé à près de 80 % par l’Union Européenne, on ne peut pas s’étonner de voir les gentils dictateurs qui composent ces organes faire allégeance et surtout éviter de contredire le maître de l’Elysée sous peine de subir le même châtiment que Laurent Gbagbo.
Tout ceci explique que c’est la communauté internationale qui a élu Ouattara et non les ivoiriens. Et il serait dommageable pour la plupart des pays de la CEDEAO de créer un précédent en ne laissant pas Gbagbo être élu par son peuple avec sa volonté d’indépendance. Car l’indépendance des ex-colonies françaises d’Afrique n’existe que de nom.
Je pourrais écrire tout un livre sur les différentes raisons qui justifient cette ingérence de la part des hôtes de l’Elysée, De DeGaulle jusqu’à Sarkozy en passant par Mitterand et tous les autres. Mais ces raisons ne sont que purement d’intérêts financier et de stratégie politique. En aucun cas, la France ne s’est souciée une seule fois de l’éxercice de la démocratie dans ces pays.
J’en appelle aux français sensibles aux respect des droits de l’homme, aux valeurs de notre République chèrement acquises et auxquelles les africains ont participé à leur défense lors des deux dernières guerres mondiales, de dénoncer par tout moyen à leur convenance, l’attitude honteuse de la France. Alors que nous pourrions aisément faire de l’Afrique une terre où il fait bon vivre, nous l’avons transformé en un véritable enfer.
Je vous supplie de prendre quelques instants pour réagir. Vous n’êtes pas obligés de me croire, mais faites seulement un travail de recherche et d’analyse sur ce qui se passe en Afrique depuis 50 ans, et vous serrez surement mieux à même d’en tirer les conclusions.
Nous avons un devoir moral auprès des africains. Nous leur devons notre liberté d’aujourd’hui. Nous leur devons de ne pas parler allemand à l’heure actuelle et d’avoir conservé notre belle langue, le Français.
Faites suivre ce texte à vos élus, Maires, Députés, Sénateurs, mais aussi à vos amis, voisins, collègues…
Merci pour eux qui ne demandent qu’une chose: vivre en paix chez eux.
Bien cordialement
Christian Bailly-Grandvaux
Citoyen Français

Côte d’Ivoire : comment Gbagbo a joué avec les nerfs de Sarkozy (mis à jour)

Rue89, Mardi 12 avril, 21h03
Des câbles WikiLeaks révélés par Rue89 racontent les hésitations de la France face à Gbagbo et son soutien discret à Ouattara.
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, les diplomates français ont régulièrement tenu leurs homologues américains au courant de la situation en Côte d’Ivoire. Et des doutes de l’Elysée et du Quai d’Orsay sur l’attitude à adopter.
Jusqu’où peut-on faire pression sur Laurent Gbagbo sans le brusquer ? Et jusqu’où soutenir Alassane Ouattara sans que cela devienne trop voyant ?
Rue89 a pu consulter les câbles confidentiels envoyés par l’ambassade des Etats-Unis à Paris entre 2007 et le début de l’année 2010.
Gbagbo ne croit pas aux élections « régulières »
Pour Laurent Gbagbo, l’élection de Nicolas Sarkozy est une mauvaise nouvelle : si Jacques Chirac n’appréciait guère Alassane Ouattara, le nouveau président français est considéré comme proche de l’opposant. Lors de sa première rencontre avec son homologue ivoirien, Nicolas Sarkozy va donc le rassurer sur ses intentions.
La rencontre a lieu le 8 décembre 2007 à Lisbonne, en marge d’un sommet de dirigeants européens et africains. Et le 17 décembre, Romain Serman, membre de la cellule diplomatique de l’Elysée, rend compte de la discussion à ses interlocuteurs américains à Paris. Le câble adressé à Washington explique :
« Serman a dit qu’un des buts de la rencontre était que Gbagbo ne puisse plus insinuer que Sarkozy n’aimait pas Gbagbo ou qu’il avait peur de lui, une idée que Gbagbo a utilisée dans ses tentatives de manipulation de l’image de la France en Côte d’Ivoire.
Sarkozy voulait dissiper l’impression que lui ou la France étaient réticents à traiter avec Gbagbo. Ce n’est plus un problème après leur rencontre, selon Serman. »
Tous les problèmes ne sont pourtant pas réglés, comme le prouve une scène étonnante racontée aux Américains par le conseiller de Nicolas Sarkozy.
En mars précédent, l’accord de Ouagadoudou a organisé un partage des pouvoirs avec les rebelles des Forces nouvelles : leur chef, Guillaume Soro, est devenu Premier ministre de Laurent Gbagbo. Nicolas Sarkozy demande au président ivoirien de passer à l’étape suivante, l’organisation d’une élection présidentielle, repoussée à plusieurs reprises depuis 2005. Et de garantir le sérieux de cette élection.
La réponse de Laurent Gbagbo est surprenante. L’Ivoirien prend à témoin le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, qui a organisé le compromis signé à Ouagadougou et assiste à la rencontre avec Nicolas Sarkozy :
« Serman a dit que Gbagbo avait tenté de souligner que les élections africaines étaient souvent “irrégulières”, en affirmant (en présence de Compaoré) que même les élections au Burkina Faso n’étaient pas allées complètement sans problèmes. Compaoré n’a pas apprécié cette remarque, il en a démenti la teneur et Sarkozy a regardé Compaoré et Gbagbo discuter des mérites des élections et du système électoral au Burkina Faso. »

Rencontre discrète entre Ouattara et Sarkozy

Selon les câbles américains que nous avons consultés, les diplomates français se persuadent très vite que Laurent Gbagbo n’a pas l’intention d’organiser l’élection présidentielle. En tout cas, pas tant qu’il court le risque de la perdre.
L’élection aurait dû avoir lieu fin 2008, mais elle a été à nouveau reportée. Cette fois-ci, le premier tour est fixé au 29 novembre 2009. Et Laurent Gbagbo cherche toutes les excuses pour repousser l’échéance, explique Romain Serman à ses interlocuteurs américains le 4 septembre.
Ce conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy a ainsi reçu le jour même une étrange visite, raconte le câble envoyé à Washington. Une avocate envoyée par le camp Gbagbo, simplement décrite comme « une jeune femme franco-ivoirienne », est venue lui suggérer d’attendre le désarmement des rebelles avant toute élection.
Cette demande de dernière minute est jugée peu « crédible ». A l’Elysée, on n’exclut pas que Laurent Gbagbo aille plus loin. Jusqu’à organiser un coup d’Etat… contre lui-même :
« Gbagbo pourrait envisager d’autres tactiques comme, selon des sources libériennes que Serman ne nomme pas, monter un “faux coup d’Etat” contre lui-même pour créer une excuse pour reporter les élections jusqu’à ce que cette “nouvelle menace militaire/sécuritaire soit réglée”.
Serman a dit qu’il avait dit à l’avocate de Gbagbo qu’il était au courant de ce projet et qu’il lui avait conseillé d’y renoncer. Serman a dit que le but de Gbagbo était de repousser l’élection aussi longtemps qu’il lui paraîtra possible qu’il puisse la perdre. »
Laurent Gbagbo pense en fait que le temps joue contre ses deux principaux rivaux, l’ex-président Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara. Le premier serait victime de son âge, et le second aurait besoin d’argent :
« L’analyse de Serman est que l’objectif de Gbagbo est de continuer à créer des excuses pour reporter les élections afin d’“épuiser” ses principaux rivaux Bédié, qui pourrait bientôt être perçu comme trop vieux pour mener une campagne efficace [il est né en 1934, ndlr], et Ouattara, qui sera bientôt à court d’argent pour sa campagne. Serman a confirmé que Ouattara avait récemment rencontré Sarkozy à Paris et avait admis qu’il n’aurait plus de quoi financer sa campagne à la fin du mois de décembre. »
Si Alassane Ouattara s’entretient donc discrètement avec Nicolas Sarkozy, rien, dans les câbles que nous avons consultés, ne laisse entendre que la France l’a aidé à résoudre ses problèmes d’argent. D’autant que l’Elysée et le ministère des Affaires étrangères tentent toujours de convaincre Laurent Gbagbo qu’ils ne roulent pas pour son adversaire.
L’Elysée et le Quai d’Orsay doivent en fait « trouver le juste équilibre de la pression », résume le câble de l’ambassade américaine :
« La difficulté est de créer assez de pression sur Gbagbo pour le pousser à des élections, sans lui donner le sentiment qu’il est acculé, car dans ce cas il est possible que Gbagbo orchestre de nouvelles violences comme prétexte pour rester au pouvoir. »

La France prête à des concessions avec Gbagbo

Le 12 février 2010, Laurent Gbagbo frappe un nouveau coup : il dissout le gouvernement et la Commission électorale indépendante, chargée d’organiser cette présidentielle repoussée sans cesse. Coïncidence : le même jour, Alassane Ouattara se trouvait à Paris, où il rencontrait les conseillers de l’Elysée en charge de l’Afrique.
Cette rencontre discrète est confirmée aux Américains par Laurent Bigot, le sous-directeur en charge de l’Afrique occidentale au ministère des Affaires étrangères, le 18 février. Selon lui, la France doit désormais prendre ses distances – du moins en apparence – avec les opposants ivoiriens. Il faut qu’elle « se mette en retrait » pour calmer Laurent Gbagbo :
« La France doit arrêter de dénoncer les acteurs politiques ivoiriens, Gbagbo inclus, doit rester très prudente dans ses déclarations publiques, et doit éviter tout signe de favoritisme entre les factions. […] Bigot a admis que la France était considérée, parfois à raison, comme étant anti-Gbagbo, mais que cela doit changer.
Bigot recommandera également que Ouattara, et d’autres, ne se voient plus accorder d’audiences secrètes à l’Elysée ou au ministère des Affaires étrangères. Gbagbo conservant sa position tranchée, la France doit adopter une attitude plus modeste, à la fois pour favoriser l’avancée des discussions politiques et pour protéger les 14 000 citoyens français dans le pays, qui restent sous la menace de nouvelles violences. Bigot a suggéré qu’aussi longtemps que la France jouera un rôle visible, ses intérêts seront menacés par des militants qui tenteront d’imputer à la France les problèmes de la Côte d’Ivoire. »
La position de ce sous-directeur du Quai d’Orsay n’est pas forcément celle de la France, précisent bien les diplomates américains dans leur câble. Selon eux, Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangères, ne renoncera pas aussi facilement à « l’idéal démocratique », mais « un Elysée de plus en plus “réaliste” pourrait bien être d’accord » :
« Ce serait une concession majeure à Gbagbo, mais les officiels français perdent de toute évidence patience devant l’impasse actuelle. La France est aussi dans l’incapacité de mettre fin à la coûteuseopération Licorne [la présence de troupes françaises en Côte d’Ivoire, ndlr] avant une transition “acceptable”, et semble de plus en plus disposée à renoncer à des exigences démocratiques discutables en échange de stabilité et de sécurité. »
Finalement, de nouvelles dates seront fixées pour la présidentielle : un premier tour le 31 octobre, un second le 28 novembre. Cette fois-ci, le calendrier sera respecté. Et lorsque Laurent Gbagbo contestera sa défaite, la France sera contrainte de choisir ouvertement son camp, celui d’Alassane Ouattara.
Petite surprise, pourtant, à la lecture de ce câble de février 2010. A en croire les confidences du sous-directeur du Quai d’Orsay aux Américains, la France était alors persuadée qu’Alassane Ouattara ne serait même pas candidat à la présidentielle :
« Bigot a répété que Ouattara, bien qu’il reste très populaire dans le nord de la Côte d’Ivoire, ne souhaite probablement pas devenir Président, puisqu’il sait que son élection pourrait donner lieu à des violences dans le pays et à des tentatives d’assassinat contre sa personne. »

Source:http://africanindependent.com/news/?p=1330



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