COTE D’IVOIRE: LE CALVAIRE D’UN PAYS

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Dans la crise ivoirienne, les tribulations infligées au peuple souverain de ce pays ne cessent de s’accumuler. Alassane Ouattara, dans sa quête aveugle du pouvoir, soutenu par la France et la très nébuleuse et réduite « communauté internationale » n’a plus de scrupules a faire souffrir atrocement les ivoiriens… un peuple qui ne veut visiblement pas de lui…

Comment comprendre un tel acharnement? Les ivoiriens ne se soulèvent pas comme l’ont fait les égyptiens ou les tunisiens ou encore récemment les lybiens. Les ivoiriens ignorent tous les appels, menaces, ultimatums et mots d’ordre ridicules lancés depuis le Golf par M. Ouattara.
Avec la complicité de la France et de l’ONUCI qui s’est tellement enfoncée dans ses erreurs qu’elle ne peut plus se dédire, M. Ouattara a opté pour une guerre lâche et barbare infligée à ce peuple souverain qu’il prétend vouloir gouverner.
Sa stratégie inhumaine « d’asphyxie » est en train de décimer des centaines de milliers d’ivoiriens et de ressortissants de la sous-région ouest-africaine. Face à cette tragédie si injuste, on assiste au réjouissances de la France qui s’en frotte les mains de satisfaction et au mutisme hypocrite de l’Union Européenne.
M. Ouattara pense t’il qu’il pourra un jour gouverner en toute légitimité ce peuple auquel il a fait subir tant de douleurs? De deuils? De privations?
NON. Les ivoiriens diront toujours non à cet homme qui déchire le pays depuis qu’il a lancé son coup d’état sanglant en 2002.
article d’ivoirevox

http://www.ivoirevox.com/

Economie / Abidjan
Le FMI inquiet des effets de la crise ivoirienne sur la croissance en Afrique de l’ouest
Abidjan, 18 mars (AIP)-Le Fonds monétaire international (FMI) se dit inquiet des effets pervers de la crise postélectorale de la Côte d’Ivoire sur la reprise économique que connaît actuellement l’Afrique de l’ouest.
L’impact économique de la contestation des résultats des élections de 2010 sur l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et sur l’ensemble de la région va en s’aggravant, a indiqué l’institution financière de Bretton Woods dans un bulletin en ligne publié jeudi.
En effet, a expliqué le FMI, « la fermeture des locaux ivoiriens de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO), fin janvier, suivie mi-février, par celle de la plupart des banques du pays, a plongé le système bancaire ivoirien dans le désarroi ».
A cela, a fait remarquer l’institution financière, une chute de la production en Côte d’Ivoire comme celle qui s’est produite en 2000 et 2002 pourrait faire passer la croissance moyenne de la région en dessous de 3% », avec une répercussion négative sur le revenu par habitant et une augmentation de la pauvreté en Côte d’Ivoire, voire dans toute la région, a alarmé le FMI.
Toutefois, selon le bulletin de l’institution de Bretton Woods, « si une solution rapide et non violente intervenait en Côte d’Ivoire et qu’elle s’accompagnait de politiques avisées, la région pourrait poursuivre sur la voie de la reprise ».
D’après les estimations, la croissance économique de la zone UEMOA aurait retrouvé les niveaux enregistrés avant la crise financière mondiale et la flambée des prix alimentaires et énergétiques de 2007-08. L’activité économique de l’ensemble de la zone devait continuer de progresser pour atteindre près de 4,5% en 2011, après avoir totalisé 4% l’année précédente et 3% en 2009, souligne-t-on.
« Mais la stabilité politique de la région est une condition nécessaire pour que cette hypothèse favorable se réalise », fait savoir le FMI, notant, en outre, que « l’essoufflement de l’économie mondiale pourrait aussi ralentir la reprise en Afrique de l’ouest par son effet sur les exportations, les transferts de fonds des migrants et les flux de capitaux ».
(AIP)
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