Les USA au devant de grandes catastrophes climatiques

(Source: Conscience du peuple)

10 mars 2011

* Les informations ci-bas ne sont pas des alertes émises par Conscience du peuple, mais bien par des rapports scientifiques et par de nombreux analystes qui observent et étudient les phénomènes célestes et les facteurs géomagnétiques. Il semble que des désastres naturels majeurs sont à prévoir dans les prochains jours à cause d’une interaction menaçante entre l’activité intense du soleil, le positionnement de la comète Elenin et un certain alignement planétaire.

Ces interactions créent de hautes fréquences électromagnétiques, lesquelles servent à soupçonner la production de tremblements de terre. Les alertes de tremblements de terre émanent de partout sur le web et certains analystes indépendants disent même aux gens situés dans les zones à risque: QUITTEZ VOS DEMEURES!
La traduction de l’article ci-bas, utilisant un vocabulaire spécialisé et des notions relativement complexes, est partielle. Toutefois, les idées de fond sont rapportées.
Un nouveau rapport publié aujourd’hui (9 mars 2011) au Kremlin, préparé pour le Premier ministre Poutine par l’Institut de Physique de la Terre à Moscou, averti que l’Amérique pourrait être frappée par un méga-séisme aux proportions catastrophiques au cours des 14 prochains jours. Cette alerte concerne particulièrement le Sud des États-Unis, le Mexique, l’Amérique Centrale, la Côte Ouest et la région de la Faille de New Madrid.
Ce rapport affirme que les tremblements de terre majeurs en Asie sont plus susceptibles de se produire. Le rapport fait état de
l’augmentation de signaux électromagnétiques détectés dans la haute atmosphère terrestre et ce, au-dessus de nombreuses régions du monde. La plus grande concentration de ces signaux se trouve au-dessus de la Côte Ouest américaine et du Mid-Ouest.
Il est important de noter que les scientifiques russes et britanniques arrivent à faire des prédictions sur les tremblements de terre à partir des signaux électromagnétiques et ils utilisent des satellites à cet effet pour les détecter.
Plus inquiétant dans ce rapport sont les scientifiques russes qui confirment l’analyse indépendante d’un mathématicien de la Nouvelle-Zélande, Ken Ring, qui a prédit le tremblement de terre de Christchurch et qui a publié une autre mise en garde d’un séisme devant se produire tout près du 20 mars prochain.
Le mathématicien explique que les planètes influencent la Terre, de manière indirecte, en ayant un effet sur le Soleil. Certaines planètes sont très grosses dont voici un comparatif: si le Soleil était un ballon de basketball, Jupiter et Saturne seraient de la taille d’un pamplemousse et la Terre serait de la taille d’un grain de poivre.
Jupiter et Saturne causent de grandes « marées » sur le Soleil quand elles arrivent de chaque côté de celui-ci. Ces « marées » deviennent des éruptions solaires. En ce moment, nous avons Jupiter et Saturne de chaque côté du Soleil ce qui crée une « souque-à-la-corde » avec la Terre qui se trouve au milieu (une lutte sans merci contre la Terre). Cela a commencé en septembre et ça doit se poursuivre jusqu’au mois de mai. En septembre, la Terre a été en ligne droite avec Jupiter, Saturne et le Soleil. C’est pourquoi il y a eu plusieurs tremblements de terre autour de 7 et plus. Par exemple, il y a eu un tremblement de terre au Pakistan le même jour que Christchurch. Cet alignement de Jupiter et Saturne se poursuit jusqu’en mai et la Terre revient dans la ligne en mars. C’est pourquoi il peut y avoir un évènement extrême, peut-être un grand tremblement de terre, aux environs du 20 mars, quand la Lune sera dans une position de déclenchement.
Le rapport fait mention que des systèmes massifs de basse pression sont associés à des tremblements de terre catastrophiques et ceux-ci sont particulièrement observés dans la région du Mid-Ouest des États-Unis où tombent d’énormes quantités de pluie. La zone de la Faille de New Madrid est marquée par ce phénomène, dont l’Arkansas qui a subi plus de 800 tremblements de terre au cours des 6 derniers mois seulement.
La Bolivie a subi un système de basse pression la semaine dernière qui a causé 52 morts.
Le plus inquiétant dans ce rapport est la mise en garde sur l’État de Californie qui serait sur le point de subir un méga-tremblement de terre, considérant les morts massives de poissons Le tremblement de terre qui a frappé la Nouvelle-Zélande a été précédé, la veille, par un échouage massif de baleines…
Les pronostics sont plutôt sombres parce que le Soleil continue de manifester un haut niveau d’explosions solaires, particulièrement dans les derniers jours et pour les prochains jours.
Ce qui est intéressant à noter est que l’armée américaine a annoncé cette semaine qu’un exercice majeur prenait place impliquant l’armée, la CIA, les officiers canadiens, le Trésor américain, les services d’États, l’Agence américaine pour le développement international et la Croix-Rouge. Cet évènement aura lieu entre le 21 et le 25 mars à Fort Leavenworth, au Kansas.
[Notez le transport par train, le 7 mars 2011, de plus de 100 véhicules blindés].
Ce rapport conclut que pour l’instant, aucune méthode scientifique fiable peut prédire les tremblements de terre. Toutefois, des coïncidences conduisant à des méga-séismes permettent tout de même d’être aux aguets.
Mieux vaut être préparés et recevoir l’avertissement avant!

12 mars 2011

La question qui se pose en ce moment: est-ce que la science sait prédire des désastres comme le tremblement de terre qui a frappé le Japon aujourd’hui? À la lumière de certains rapports, dont celui des physiciens russes publié cette semaine (voir article plus-bas), devant la multiplication des alertes données par « une certaine communauté scientifique », suite aux publications alarmantes et apocalyptiques de la NASA, il est légitime de croire que certaines personnes dans les hauts-lieux, armées des meilleurs scientifiques, peuvent connaître les paramètres qui permettent de prédire les catastrophes.

Si c’est le cas, on comprendra pourquoi la Russie a fait construire 5000 bunkers, pourquoi les Gates & compagnie ont entreposé des semences en Norvège et même, pourquoi Guy Laliberté (fondateur du Cirque du soleil) s’est payé un voyage dans l’espace (ça, c’est ma théorie)!!!
Le 19 mars, la lune sera à son point le plus proche de la Terre (périgée lunaire), évènement qui se produit à tous les 18 ans. Un astrologue de renom, Richard Nolle, qui dirige le site astropro.com, a rendu célèbre l’appellation « super-lune » pour décrire la position de la lune à son niveau le plus proche de la Terre. Nolle dit que lorsque la lune est à ce niveau dans son orbite, le chaos se produit: énormes tempêtes, séismes, éruptions volcaniques et autres catastrophes naturelles qui risquent de faire des ravages sur Terre.
Il convient de noter que l’astrologie n’est pas une véritable science, mais qu’elle se contente de faire des liens entre des évènements astronomiques et mystiques. Cependant, certains scientifiques ne rejettent pas la théorie de Nolle puisque les registres climatiques témoignent, selon des données, de correspondances entre les périodes de « super-lune » et la manifestation d’extrêmes climatiques ou de désastres naturels.
Il semble que des scientifiques ont étudié ces scénarios depuis des décennies. Même dans des conditions normales, la lune est assez proche de la Terre pour faire sentir sa pesante présence, provoquant le flux et le reflux des marées océaniques. La gravité de la lune peut même causer de petits flux et reflux sur les continents, appelés « marées terrestres ». Les marées sont plus grandes lors de la pleine et de la nouvelle lune.
Selon John Vidale, sismologue à l’Université de Washington à Seattle et directeur de Pacific Northwest Seismic Network, les marées océaniques et terrestres peuvent déclencher des tremblements de terre. Quand la lune et le soleil « stress » la Terre un tout petit peu, quand nous regardons attentivement, nous pouvons voir une petite augmentation de l’activité tectonique quand ils sont alignés.
L’effet des marées sur l’activité sismique est plus grande dans les zones de subduction, comme le Pacifique Nord-Ouest, où une plaque tectonique glisse sous l’autre. William Wilcock, un autre sismologue de l’Université de Washington, a expliqué que quand la marée est basse, il y a moins d’eau et donc, la pression sur le fond marin est plus petite. Cette pression serre les lignes de failles ensemble, mais quand elle n’est pas là, il est plus facile pour elles de glisser.
Selon Wilcock, l’activité sismique dans les zones de subduction, à marée basse, est de 10% plus élevée qu’à d’autres moments de la journée, mais il n’a pas observé de corrélations entre l’activité sismique et la marée basse lors des nouvelles et de pleines lunes. Vidale, quant à lui, a observé une corrélation très faible.
Qu’en est-il au cours d’un périgée lunaire? Peut-on s’attendre à plus de tremblements de terre et d’éruptions volcaniques pour le 19 mars lorsque la lune sera « si près » de nous?
L’attraction gravitationnelle de la lune dans cette circonstance, disent les scientifiques, n’est pas assez différente pour modifier
considérablement la hauteur des marées et donc, la probabilité de catastrophes naturelles.
* L’expertise des scientifiques cités dans cet article n’est pas à discuter, cependant, il est évident que s’ils déclareraient publiquement que la lune a un effet sur les marées, qui elles ont un effet direct sur la production de désastres, cela voudrait dire qu’ils seraient capables d’évaluer les risques et ainsi, d’être en mesure de décréter des alertes pour prévenir les populations. Les scientifiques qui arriveraient à de telles conclusions, auraient-ils la liberté de diffuser cette information? Permettez-moi d’en douter…

Sources: http://www.whatdoesitmean.com/index1457.htm
http://www.youtube.com/watch?v=r7QAZPb-IEQ&feature=player_embedded#at=43

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