le Président d’Afrique du Sud se paie une frayeur

Dramane Ouattara a totalement perdu son self contrôle et la raison à l’arrivée du Président Jacob Zumah, à l’Hôtel du Golf Abidjan.

Très en colère, à l’annonce de l’arrivée du Chefs de l’Etat Sud Africain, membres du Panel, Dramane Ouattara a mis en place une haie de rebelles qui ont tenu des propos peu diplomatiques et amène à l’endroit de l’illustre hôte. Ce dérapage traduit la tension qui monte à l’Hôtel du Golf où de plus en plus, Les locataires des lieux comprennent que la vérité sur la proclamation des élections du dimanche 28 novembre se dévoile. Dramane Ouattara n’a pas gagné. Il a tout simplement organisé avec Youssouf Bakayoko une grande opération de tricherie téléguidée par Nicolas Sarkozy dont le courrier a été publié dans la presse le Mardi 22 Février 2011.
Comme les ivoiriens ont coutume de le dire : « Dieu ne dort pas. Il est au contrôle et la vérité commence à sortir.

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Zumah sortie agitée

Sortie mouvementée mardi, le 22 février 2011, pour le président sud-africain, Jacob Zuma, qui, pour échapper à la furia des jeunes partisans du président Alassane Ouattara, a dû être exfiltré de l’Hôtel du Golf par la police sud-africaine, fortement déployée. Jacob Zuma n’a donc pas pu recevoir la poignée de main d’au revoir d’Alassane Ouattara, sur le perron du Golf, contrairement à ses homologues… Membre du panel des chefs d’Etat mis en place par l’Union Africaine en vue de trouver une issue à la crise post-électorale en Côte d’Ivoire, Jacob Zuma, est suspecté de collusion avec le camp Gbagbo. Il a quitté hier l’Hotel du Golf par une porte dérobée, évitant d’affronter l’hostilité des proches d’Ado, alimentée de huées et de propos désobligeants. « Zuma corrompu… Zuma escroc, Zuma voleur, tu veux brûler la Côte d’Ivoire. Prends Gbagbo dans ton bateau et vas avec lui chez toi », scandait la foule particulièrement excitée. Dans le hall de l’hôtel, quelques militants du Rhdp qui ont réussi à tromper la vigilance des forces de l’ordre pour s’y infiltrer, ont conspué, presque à bout portant, le président sud-africain et sa suite. Face à la tension, très vive, la police sud-africaine n’a eu d’autre choix que d’emprunter, avec Jacob Zuma sous son bouclier, l’issue de secours qui donne directement sur le parking, alors que les autres chefs d’Etat, en compagnie d’Alassane Ouattara, l’attendaient sur le pas de la porte. « Mais, où est passé le président Zuma », s’est interrogé Mohamed Ould Abdel Aziz, le président mauritanien, chef de la délégation. Il n’aura pas de réponse quand le cortège de Zuma démarre en trombe en direction de l’hôtel Pullman… C’est la déclaration du ministre des Affaires étrangères sud-africain, faisant état d’un partage de pouvoir entre Ouattara et Gbagbo, relayée par une agence de presse qui a mis le feu aux poudres au Golf. De fait, au deuxième jour de leur visite en Côte d’Ivoire, Idriss Deby Itno (Tchad), Jikaya Kikwete (Tanzanie), Jacob Zuma (Afrique du Sud) et Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) étaient en plein entretien avec Alassane Ouattara au Golf hôtel où il est retranché quand l’information est tombée. Comme un coup de massue sur la tête des militants du Rhdp massés à l’entrée de l’hôtel. Très vite, la tension monte… Des éclats de voix se font entendre, accusant Zuma de « saboter la victoire de Ouattara ». La colère gagne, en un tour, tout le Golf hôtel… Les visages se crispent…Selon un ministre sud-africain, les quatre chefs d`Etat délégués par l`Union africaine (UA) pour dénouer la crise post-électorale proposeraient un partage du pouvoir ou bien un gouvernement d`intérim jusqu’à de nouvelles élections. Le panel de médiateurs dont fait partie le président sud-africain Jacob Zuma, « tente de trouver une solution de compromis, qu’il s’gisse d`un partage de la présidence entre les deux présidents ou bien (…) un gouvernement d`intérim jusqu`à de nouvelles élections », a déclaré à l’Afp,le ministre sud-africain adjoint aux Affaires étrangères, Ibrahim Ibrahim. « Je ne pense pas que le panel penche pour l`un ou l`autre, que ce soit Laurent Gbagbo ou Alassane Ouattara, parce que cela mènerait à une déstabilisation du pays », a ajouté M. Ibrahim, interrogé en marge de la session parlementaire au Cap. Une information qui a irrité la centaine de jeune pro-Ouattara et qui l’ont bruyamment démontré par des invectives contre le chef d’Etat sud-africain.

Armand B. DEPEYLA
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