La Côte d’Ivoire une préfiguration d’un nouvel ordre mondial

Un goût de répétition si la mémoire collective ne nous joue pas des tours

Dans les années 60 un certain Lumumba « prophétisait » :


« L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.

Vive le Congo ! Vive l’Afrique ! »

Patrice Lumumba en mai 1960 à Stanleyville
Patrice Lumumba en mai 1960 à Stanleyville© lynn waldron

Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.

Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres.


A mes enfants que je laisse et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau
Patrice Lumumba



Le livre du sociologue belge Ludo de Witte révéla dans quelles conditions était mort Lumumba
Le livre du sociologue belge Ludo de Witte révéla dans quelles conditions était mort Lumumba

Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.

Vive le Congo ! Vive l’Afrique !

Patrice Lumumba


Le regard de la Suisse

Parler de la Côte d’Ivoire nous parait incontournable tant les aspects spirituels sont éloquents pour autant que l’on y soit sensible.Voici ci-dessous un communiqué d’un parti Algérien qui lui a compris semble-t-il qui sont les méchants.. à l’inverse de la communauté internationale qui soutient Ouattara.

A la surprise générale le Canada semble se réveiller,et cela est du à un simple blog.Or donc le peuple canadien et dans la foulée son gouvernement comprennent qu’ils ont étés roulés par la propagande des médias internationaux,média internationaux à la botte de certains gouvernements impérialistes.Et la Suisse…neu..neutre?,non NUL.. sans commentaire.. »Vous comprenez, non seulement nous n’avons pas inventé le fil à couper le beurre!!…mais on à des trous dans notre gruyère.. et notre  mémoire une vraie passoire!! ».La Suisse qui en a fait de « toutes belles » en politique étrangères ces derniers mois( toutes belles crevées) et qui ne tiens pas compte des expériences du passé, à reconnu la victoire de monsieur Ouattara juste après les élections Ivoiriennes,élections plus que douteuses c’est le moins que l’on puisse dire.C’est cela  le professionnalisme des autorités suisses.Et puis il faut aussi dire que  l’efficacité de la politique étrangère suisse ne peut être contestée,pourquoi ?Parceque l’ on n’ose plus le faire… les sages conseillers suisses risqueraient de se chamailler lors de  leur course d’école (1) annuelle, il  parait qu’en 2011 ce sera à Yverdon….Yverdon les bains,on se réjouis…pour eux..,cela va être exaltant..,ils vont pouvoir vraiment « déconnectés ».

21 01 2011

La présidente de la confédération helvétique, Micheline Calmy-Rey.

La Suisse a décidé de bloquer « avec effet immédiat » les éventuels fonds dans la Confédération qui appartiendraient au président sortant de Côte d`Ivoire Laurent Gbagbo, a indiqué mercredi la présidente helvétique, Micheline Calmy-Rey.

Pour rire ou pleurer..

Informations confidentielles sur la situation actuelle en Cote dIvoire

Suisse:

Une note des services secrets Suisses révèle des divergences entre Alassane Ouattara et Guillaume Soro. Mais elle évoque également les soutiens dont bénéficie leprésident Gbagbo tant enAfrique que dans le monde.

Alassane Ouattara s’est-il convaincu de l’impossibilité, en tout cas dans l’immédiat, d’une action militaire pour chasser le président Laurent Gbagbo du pouvoir ? En tout cas, rien n’est sûr mais, selon une note confidentielle de Coverseas Worldwide, une société suisse de collecte des informations confidentielles et d’assistance aux personnes, en date du 3 janvier dernier, le mentor du RDR et de la rébellion serait en désaccord avec Guillaume Soro, son lieutenant, sur la nécessité d’utiliser la force pour arracher le pouvoir à Laurent Gbagbo.

Selon cette note, Ouattara est favorable à un étranglement financier de la Côte d’Ivoirepour contraindre Gbagbo à quitter le pouvoir alors que Guillaume Soro, lui, est favorable à une action militaire. « (…) des dissensions entre Alassane Ouattara et Guillaume Soro, son Premier ministre, commenceraient à apparaître. Soro souhaite un renversement de Gbagbo par la force ou une partition du pays dans un premier temps afin de consolider sa base « nordique » et non un plan négocié, qui permettrait à Gbagbo de rester encore plusieurs mois au pouvoir et de disposer de suffisamment de temps pour retourner la situation en sa faveur. Alassane Ouattara ne souhaite pas recourir à ce principe mais préfère les stratégies d’étranglement financier et d’isolement diplomatique afin que Gbagbo renonce au pouvoir», peut-on lire dans le document classé confidentiel. Ouattara et Soro se retrouvent cependant sur un point : il faut faire vite. Car, précise la note, «plus le temps passe, plus Alassane Ouattara perd de sa crédibilité (vis-à-vis de ses soutiens) en restant bloqué au Golf Hôtel».

A en croire le rapport, Ouattara, malgré le «contrôle des comptes de la Côte d’Ivoire à la BCEAO et le soutien de l’UE, de Washington et de l’ONU, n’arrive pas à inverser la situation à l’intérieur du pays. Ses différents appels à la grève et aux marches de protestation ne prennent pas. L’armée reste fidèle à Laurent Gbagbo».

L’option militaire

Sur les différentes options militaire et financière pour contraindre le président Gbagbo à partir du pouvoir, Coverseas Worldwide révèle que l’option militaire a déjà été conçue par les chefs militaires des pays membres de la CEDEAO, avec l’aval de l’Union Africaine.

Toutefois, la société suisse estime que l’action sur le terrain sera nettement plus délicate. «Elle demandera des moyens en hommes et en matériels conséquents et, considérant la situation actuelle au Nigeria, l’implication de ce pays sera moins importante que prévu. Ensuite, il faut considérer la durée d’une telle intervention et son mode opératoire. La solution de pénétration ne pourra se faire que par le nord avec l’appui des FAFN via les frontières du Burkina Faso, du Mali et du Libéria et sa durée ne devra pas excéder 20 jours pour éviter un enlisement. Enfin, en cas d’intervention, certains Ivoiriens pourraient rejoindre l’armée pour défendre leur pays contre une invasion extérieure en raison d’un sens patriotique exacerbé. En plus de l’armée, Gbagbo peut compter sur sa garde présidentielle, ses mercenaires liberiens, ses appuis angolais, ses milices et ses jeunes patriotes, ce qui lui offre un effectif d’environ 6 000 hommes correctement équipés». Pour toutes ces raisons, Coverseas Worldwide croit que l’option militaire ne devrait vraisemblablement pas avoir lieu, du moins dans les mois à venir. Cependant, elle indique que selon des informations en sa possession, la deuxième semaine de février 2011 pourrait être le début de l’opération militaire mais «rien ne le confirme actuellement», fait-elle remarquer.

L’option d’étranglement

financier

Dès lors que l’option militaire n’est plus à l’ordre du jour parce que peu probable, il reste l’option d’étranglement financier. Selon Coverseas Worldwide, c’est la stratégie actuelle de la communauté internationale qui, en plus de l’isolement diplomatique, entend étrangler financièrement la Côte d’Ivoire. Toutefois, la société suisse estime que «l’Etat ivoirien dispose de suffisamment de ressources pour lui permettre de voir venir mars 2011».

Pour autant, avec cette situation où tous les bailleurs de fonds ont coupé avec la Côte d’Ivoire et où les comptes du pays sont en train d’être bloqués au niveau de la BCEAO au profit de Ouattara, on constate, note le rapport, une «baisse importante de l’économie du pays. L’inflation a fait augmenter en moyenne de 30 à 50% les prix du gaz, du riz et des denrées de premières nécessités. (…) De nombreuses PME ne pourront supporter une trop longue crise politique. Cet ensemble va se traduire par une nette diminution des rentrées d’impôts directs et indirects dans les caisses de l’Etat. Il est très envisageable de voir réapparaître de fortes pressions fiscales envers les entreprises locales et les groupes internationaux, comme durant la période 2003/2005. L’inflation se traduira par une augmentation de la délinquance et de possibles manifestations de rue contre la «vie chère», ce que redoute le camp Gbagbo». C’est donc sur la révolte populaire contre Laurent Gbagbo pour des raisons de «vie chère» que comptent Ouattara et ses soutiens pour lancer une attaque armée dans «la deuxième semaine de février 2011» pour faire tomber le président Gbagbo.

Or, selon ce qui se raconte partout en ville et dans les villages, le jour où ce problème va se poser, les manifestants iront directement au Golf pour demander des comptes à Ouattara. De nombreux sous-officiers rencontrés ne disent pas autre chose.

Les soutiens de Laurent Gbagbo

Mais, les choses ne devraient pas se passer ainsi que le prévoient les adversaires de Laurent Gbagbo. Car le président Gbagbo, précise Coverseas Worldwide, n’est pas seul et a de gros soutiens dans la CEDEAO et dans l’Union Africaine. Il s’agit duGhana, du Bénin, du Cap Vert, du Cameroun, de l’Angola, du Tchad, de l’Algérie, de la Gambie… pour ne citer que ceux-là. Ces pays sont très hostiles à une intervention militaire en Côte d’Ivoire. Ils sont tous pour une solution négociée de la crise ivoirienne. Et ils entendent peser de tout leur poids pour obtenir un plan de sortie de crise qui tienne compte des questions de fond de la crise et non sur des négociations pour que Gbagbo cède le pouvoir à Ouattara.

«Du côté des relations extérieures, écrit Coverseas Worldwide, malgré le soutien sans faille des chancelleries occidentales à Alassane Ouattara, depuis quelques jours, de nouveaux soutiens africains à Laurent Gbagbo se manifestent. Pour l’instant, à part l’Angola, qui ne s’en cache pas, certains pays comme le Tchad, le Mali et l’Algérie ne souhaitent pas durcir plus le ton vis-à-vis de Gbagbo mais envisagent plutôt une sortie de crise «négociée», comme à Madagascar. Gbagbo dispose toujours en coulisse de solides soutiens financiers et politiques russes, chinois, indiens et israéliens. Enfin, le Vatican, via le Cardinal Madtha, est favorable aux idées de Laurent Gbagbo. Un allié d’une envergure diplomatique de ce niveau est fortement apprécié par des pays où la dominance de la religion au niveau de l’exécutif est forte».

Au plan interne, l’administration Gbagbo a déjà tout prévu même les cas les plus extrêmes, a dit Jacob Ahoua Don Mello, le porte-parole du gouvernement.

Coulibaly Zié Oumar (Notre Voie)

Titre: IvoireDiaspo

(1) Pour ceux qui l’ignorent, les représentants du gouvernement suisse participent à une traditionnelle course d’école,qui généralement se déroule une journée entière dans  un lieu typique de la Suisse


Parti Algérien pour la Démocratie et le Socialisme

Halte à l’ingérence impérialiste dans les affaires intérieures du peuple de la Côte d’Ivoire !Dehors les troupes étrangères ! Solidarité avec la lutte des patriotes et des progressistes ivoiriens pour briser les chaînes du néo-colonialisme !

Les grandes puissances impérialistes, USA et France, ont décidé d’imposer leur marionnette Allassane Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire. Elles n’hésitent pas à pousser ce pays sur les chemins de la guerre civile pour le maintenir par la force sous leur contrôle. La machine médiatique internationale de propagande et de mensonges bien rodée depuis des décennies a été mise en route pour faire croire sans aucune preuve incontestable que les dernières élections présidentielles auraient été remportées par leur candidat préféré. Les puissances impérialistes s’appuient sur les résultats concoctés par une Commission électorale dite indépendante mais en réalité composée dans son écrasante majorité de représentants de forces politiques soutenant Ouattara. Elles veulent se débarrasser de Bgagbo devenu incontrôlable par sa tendance à chercher à exploiter leurs contradictions inter-impérialistes.

A travers son soutien à Ouattara et outrepassant son mandat en Côte d’Ivoire, l’ONU montre ouvertement et une fois de plus qu’elle est devenue depuis la disparition du camp socialiste un instrument de repartage du monde en zones d’influence et de domination des pays impérialistes.

L’Union européenne affiche encore une fois sa nature de bloc impérialiste qui s’entend avec l’impérialisme américain, malgré leurs contradictions, quand il s’agit de faire front pour écraser toute tentative de remettre en cause le brigandage organisé par l’ordre impérialiste mondial.

Le FMI et la Banque Mondiale décident de leur côté de ne reconnaître que le président élu soi-disant démocratiquement. Cet argument est d’une hypocrisie sans borne quand on se rappelle que la FMI avait débloqué sans hésitation plus d’un milliard de dollars en faveur de la junte militaire du Honduras à la botte des USA quelques semaines à peine après qu’elle eut renversé le président Zelaya démocratiquement élu et désireux d’émanciper son pays de la tutelle militaro-politique américaine.

La palme de la surenchère dans l’hypocrisie doit revenir au président de la Cour Pénale internationale qui menace bruyamment de poursuivre Laurent Gbagbo pour « crimes contre l’humanité ». Les peuples ne l’ont jamais entendu adresser des avertissements semblables aux dirigeants israéliens lors des grands massacres de décembre 2008 à Gaza, ou aux dirigeants US pour les centaines de milliers d’Irakiens tués à la suite de leur occupation de l’Irak, ou encore aux responsables colombiens coupables de l’assassinat de milliers de progressistes.

Dans ce concert de vociférations, de menaces, d’injonctions et de pressions pour faire rentrer dans le rang la Côte d’Ivoire, le président de l’ancien État colonisateur a renoué de façon fracassante avec la vieille mentalité colonialiste en sommant Gbagbo de quitter le pouvoir « avant la fin de la semaine » !

Ces ingérences scandaleuses dans les affaires internes d’un pays souverain montrent que la volonté d’introniser Ouattara s’inscrit dans un scénario minutieusement élaboré. La prétendue Commission électorale indépendante n’en a été qu’une pièce destinée à couvrir d’une fausse légalité le choix arrêté par les grandes puissances impérialistes avant même le déroulement des élections.Qui plus est, les régions où Ouattara se targue d’avoir obtenu le plus de voix sont des régions livrées aux intimidations et à l’arbitraire des « Forces nouvelles » soutenues par l’impérialisme français.

Quelle que soit l’opinion que l’on peut se faire des manœuvres, des louvoiements et des objectifs de Gbagbo depuis plus de 20 ans, ce qui apparaît, c’est que des peuples de plus en plus nombreux en Afrique ne supportent plus les liens néo-coloniaux basés sur la dépendance, l’arriération économique et la misère. Ils n’acceptent plus ni les dictatures ouvertes ni celles qui se camouflent sous la démocratie de façade – si chère à la sociale-démocratie – et mises en place par les bourgeoisies compradores et l’impérialisme pour perpétuer le pillage de leurs richesses et du fruit de leur travail.

L’affrontement qui oppose une grande partie du peuple ivoirien à l’impérialisme pose le problème crucial de la solidarité avec les forces qui luttent pour l’indépendance réelle de leur pays et veulent mettre fin aux rapports d’exploitation et de pillage instaurés depuis des décennies.

Il est clair que dans ce combat pour que les peuples d’Afrique profitent de leurs richesses naturelles et s’en servent comme moyen de développement et de progrès, les anti-impérialistes se mettent du côté des forces qui veulent briser les chaînes de la dépendance. La question de savoir qui a véritablement remporté les élections devient secondaire quand on sait que les partisans de la perpétuation des rapports de domination disposent d’un puissant soutien financier et médiatique de la bourgeoisie impérialiste qui leur permet d’acheter les voix, d’influencer le choix des électeurs, de diviser les classes et couches laborieuses, d’intimider de larges catégories et forces sociales, de falsifier les résultats électoraux, de répandre les mensonges à l’appui de leurs manœuvres pour écarter ceux qui les dérangent et installer des dirigeants à leurs bottes. Les résultats de ces élections ne sont pas un critère absolu pour définir la position des forces anti-impérialistes en Afrique et dans le monde surtout quand de grandes masses du pays se mettent en mouvement pour tourner la page du néo-colonialisme, quels que soient les calculs et les limites politiques des dirigeants qui refusent de se plier à la brutalité des impérialistes.

Dans tous les cas, c’est au peuple ivoirien de décider souverainement de son destin. Il n’a pas besoin de l’intervention des forces impérialistes étrangères pour désigner démocratiquement ses dirigeants, ni de leurs pseudo observateurs pour « labelliser » les résultats du scrutin électoral. Jamais et nulle part l’impérialisme n’est intervenu pour apporter la liberté et la démocratie. Partout où il intrigue et débarque ses troupes, il n’apporte que guerre civile, ruine et malheurs. Son seul objectif est de placer des marionnettes autochtones dévouées aux intérêts de la grande bourgeoisie financière.

C’est aux peuples, à leurs forces progressistes et anti-impérialistes de décider de la conduite de leurs luttes pour instaurer, sans intervention extérieure, un régime démocratique au service de leurs intérêts légitimes.

Les peuples doivent exiger le départ des troupes françaises et celles de l’ONU qui a montré sa partialité en soutenant Ouattara, valet du néo-colonialisme et homme du FMI dont les injonctions depuis 20 ans ont plongé la Côte d’Ivoire dans une grave régression économique et sociale.

Les communistes algériens dénoncent le silence du gouvernement algérien et la coalition présidentielle « islamo-nationaliste » qui refusent de condamner les ingérences étrangères dans les affaires internes du peuple ivoirien ou d’empêcher l’instrumentalisation de l’Union africaine par les dirigeants africains à la botte du néo-colonialisme. Ils dénoncent la diffusion de la propagande pro impérialiste par la télévision algérienne, la presse gouvernementale et par la presse privée qui, à de très rares exceptions, reprend avec zèle les mensonges fabriqués par les tenants de la Françafrique pour diaboliser les patriotes de la Côte d’Ivoire et faire l’apologie des hommes de main des puissances étrangères.

Ils dénoncent le silence des partis institutionnels dits démocratiques face à cette offensive néo-coloniale sans précédent pour terroriser les peuples et leur imposer des dirigeants dociles.

L’Alliance nationale républicaine (ANR) ne dit mot. Le Collectif des Citoyens pour la Défense de la République se tait lui aussi. Son porte-parole s’était rendu il y a deux ans auprès de l’ambassadeur des USA pour lui« expliquer » soi-disant le sens du combat de son organisation contre le pouvoir et obtenir l’appui de cette puissance impérialiste.

Le Front des Forces Socialistes, membre de l’Internationale socialiste dont un de ses hommes illustres -Dominique Strauss-Kahn, DG du FMI- s’emploie à étrangler la Côte d’Ivoire, n’envisage la lutte pour changer de régime que dans le soutien des grandes puissances impérialistes et non dans le travail en direction des masses populaires sur la base d’une alternative démocratique et anti-impérialiste de progrès.

Les chefs du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie ne peuvent que garder le silence s’ils ne veulent pas perdre le soutien des néo-colonialistes français décidés à provoquer une situation de fragmentation de l’Algérie qui leur permettrait un jour de prendre le contrôle de ses zones pétrolières.

Des hommes complètement coupés de leur peuple comme les dirigeants du RCD ne se voient à la tête de l’Algérie qu’avec l’appui et la bénédiction des dirigeants impérialistes américains et français, comme cela été dévoilé dans certains « câbles » non démentis de Wikileaks. Leur carte de visite politique internationale est écrite avec une encre chargée de haine à l’encontre des principaux dirigeants patriotiques des années 1970 quand l’Algérie nationalisait les richesses monopolisées par les sociétés françaises pour se développer et se tenait fermement du côté des peuples en lutte pour leur libération nationale.

Les communistes algériens espèrent que les progressistes ivoiriens trouveront la capacité de s’unir face à la Sainte-Alliance impérialiste, sauront éviter les pièges des divisions tribales dans lesquelles le colonialisme a toujours excellé pour asseoir sa domination, feront preuve de fermeté en encourageant la mobilisation des masses populaires et en s’appuyant sur elle pour résister aux pressions extérieures.

Ils en appellent au développement de la solidarité de toutes les forces anti-impérialistes et de progrès en Algérie, en Afrique, en France et partout dans le monde avec la lutte du peuple ivoirien pour son indépendance véritable et une démocratie au service de ses intérêts fondamentaux.

Ils sont convaincus que cette solidarité favorisera l’instauration de véritables liens de coopération, débarrassés de toute velléité néo-coloniale, entre les peuples africains et les travailleurs français, souffrant les uns et les autres de la même domination exercée en France comme en Afrique par une oligarchie arrogante, celle des grands groupes financiers exploiteurs, tels que ceux de Bolloré, Bouygues, Areva, etc.

Et ce document choquant (à vérifier):

un plan des militaires français pour tuer Laurent Gbagbo?

#58jean31-12-2010 06:03

 j‘ai trouvé ce document effrayant sur le site camer.be. Avez-vous le moyen de faire vérifier la véracité de son contenu et de nous en informer en retour? Merci d’avance

Côte d’Ivoire,Voici un document secret des militaires français / Kahia 2 : Le plan pour tuer Gbagbo
Le document est classé « Secret défense ». Grâce à des amitiés dans certains milieux français, nous en avons obtenu copie. Il a été à Paris. Il porte la griffe du général de brigade Didier Castres, adjoint du Centre de planification et de conduite des opérations de l’état-major des armées françaises, 14, rue Saint Dominique, 75700 Paris SP 07. Il était initialement adressé au général de brigade Francis Autran (commandant de la Force Licorne entre le 10 décembre 2009 et le 10 juin 2010) à Abidjan. Ce document a dû être réactualisé, exactement un mois avant le premier tour de la présidentielle ivoirienne, le 1er octobre 2010. Il a dû atterrir dans les mains du général Jean Pierre Palasset qui commande la force Licorne depuis le 10 juin 2010. Il a pour objet d’expliquer et de détailler l’opération montée par la DGSE pour renverser le président Gbagbo, quel que soit le verdict des urnes. Cette opération a pour nom de code « RCI/opération LICORNE : KAHIA 2/30 MILITAIRES COS-DIVISION ACTION DGSE ». Ce document vient éclairer tous ceux qui croient que les Ivoiriens accusent à tort le gouvernement français de comploter contre la Côte d’Ivoire. A lire et à conserver pour l’histoire.

Contexte général

La signature de l’Accord de Ouagadougou intervient après un mois de négociations directes conduites sous l’égide de Blaise Compaoré, président burkinabé et président en exercice de la Cedeao, ancien allié de Gbagbo ,avant d’être accusé par celui-ci de complot à son encontre.
Le Dialogue direct inter-Ivoiriens proposé par Laurent Gbagbo en décembre 2006, en plein enlisement diplomatique et militaire, visait à court-circuiter les nombreux médiateurs extérieurs, en particulier l’Onu et le Groupe de travail international, considéré comme la voix du Conseil de sécurité. Exit les occidentaux, les 3500 Français de l’opération Licorne, les 9100 casques bleus de l’Onuci, exit également le Premier ministre soutenu par la communauté internationale, Charles Konan Banny.

Laurent Gbagbo et Guillaume Soro s’arrogent les rôles principaux de la transition ivoirienne.

L’Accord de Ouagadougou prévoit des disposilions concernant les principaux points de divergence : l’identification des citoyens ivoiriens en vue des élections, le désarmement des miliciens et l’intégration des états-majors et forces armées dans une structure unifiée.
Sur la question de l’identification des citoyens ivoiriens, les parties au dialogue inter-lvoiriens conviennent de la reprise sur l’ensemble du territoire des audiences foraines pour une période de trois mois «dès la mise en place du nouveau gouvernement issu de l’accord».
Ces audiences foraines doivent notamment délivrer des jugements supplétifs tenant lieu de certificats de naissance à des personnes nées en Côte d’Ivoire mais qui n’ont jamais été déclarées à l’état civil

Ces documents, actes de naissance et jugements supplétifs, permettront aux citoyens âgés de 18 ans et plus de s’inscrire sur la liste électorale et de se voir délivrer, par la suite, leur carte d’identité nationale et leur carte d’électeur. Des élections présidentielles “ouvertes, démocratiques et transparentes” devraient suivre l’aboutissement du processus d’identification des citoyens.
Concernant les forces combattantes – les Forces armées nationales de la Côte d’Ivoire (FANCI), loyales au président Gbagbo, et les rebelles des Forces armées des Forces Nouvelles (FAFN) – l’Accord prévoit le regroupement des milices sur 17 sites prévus à cet effet en vue de leur désarmement, démobilisation et réinsertion, Un service civique leur est offert, «dans le but de les encadrer et de les former pour de futurs emplois civils ou militaires»,

L’intégration des deux formations rivales dans une armée unifiée doit se faire sous la direction d’un Centre de commandement intégré (CCI), organe paritaire commandé conjointement par le chef d’état-major général des Fanci, Philippe Mangou, et le chef d’état-major des FAFN, Soumaïla Bakayoko. Le CCI sera chargé de :
– «la contribution à l’élaboration de la politique de défense et de sécurité ;
– la mise en œuvre du Programme national de désarmement, de démobilisation et de réinsertion (Pnddr), sous la supervision des Forces impartiales ;
– l’opérationnalisation des tâches militaires et de sécurité liées au processus de sortie de crise ;
– la sécurisation des audiences foraines, des opérations d’identification, ainsi que la sécurité du processus électoral ;
– la mise en place d’unités militaires et paramilitaires mixtes ;
– la coordination des mesures visant à garantir la protection de la libre circulation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national».

En outre, l’Accord ouvre l’amnistie aux “crimes et délits relatifs aux atteintes à la sûreté de l’Etat liés aux troubles qui ont secoué la Côte d’Ivoire et commis entre le 17 septembre 2000 et la date d’entrée en vigueur du présent Accord, à l ‘exclusion des crimes économiques, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité». De même, les sanctions personnelles votées par le Conseil dé sécurité des Nations unies doivent être levées.

Enfin, l’accord demande le retrait progressif des forces françaises participant à l’Opération Licorne et de l’Onuci. Les premières doivent quitter la zone de confiance séparant le nord du sud et rebaptisée «ligne verte», une ligne imaginaire allant d’est en ouest, jalonnée de postes d’observation occupés par les forces françaises dont la présence serait réduite de moitié tous les deux mois jusqu’à leur suppression totale. Des corps de police mixtes. composés de rebelles et des Forces de défense et de sécurité (FOS).
La mise en œuvre de l’accord est placée sous l’évaluation d’un Comité d’évaluation et d’accompagnement (CEA) composé d’un président (le Facilitateur , i.e. Blaise Compaoré, ou son représentant) et de trois représentants respectifs des deux parties à l’accord (Gbagbo et Soro). Ce sont ces deux parties qui décideront éventuellement d’élargir le Comité à d’autres membres de la classe politique ivoirienne.
Marginalisés par le Dialogue direct inter-Ivoiriens, les autres candidats à la présidence, Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), et Alassane Dramane Ouattara, président du Rassemblement des républicains (RDR), candidat de l’Elysée, sont appelés à siéger aux côtés de Soro et de Gbagbo au Cadre permanent et de réconciliation, un “organe de veille et de dialogue permanent” ayant pour objectif “de renforcer la cohésion nationale”.

Il se dégage de cet accord une volonté de fermer les yeux sur les conflits et rancunes passés au profit d’une maîtrise, par Laurent Gbagbo et GuiIlaume Soro, de la vie politique et du processus de réconciliation nationale.

La communauté internationale qui avait trouvé dans la nomination de Charles Konan Banny au poste de Premier ministre un contrepoids à la capacité de nuisance de Laurent Gbagbo, jugé en partie responsable des obstacles qui ont émaillé le processus de transition qui devait éventuellement se conclure par la tenue d’élections présidentielles, se trouve écartée de l’accord. Pourtant, il s’agit moins d’un désaveu complet de la communauté internationale par les acteurs ivoiriens que d’une tentative de gestion interne de la crise, compte tenu de la méfiance persistant entre les acteurs. L’ONUCI et l’Opération Licorne demeurent pertinentes dans ce contexte, même si leur mission doit être adaptée en conséquence.
Tel est bien le sens de l’Accord qui n’exige pas le retrait complet des forces étrangères avant la tenue des élections. Ainsi. le processus du Ddr est soumis à la supervision des “forces impartiales” (opération Licorne et Onuci), de même que la “ligne verte”, anciennement “zone de confiance”.
Depuis la signature de l’Accord, le décret entérinant la création du Centre de commandement intégré a été promulgué par Laurent Gbagbo le 18 mars, tandis que les chefs d’état-major respectifs des Fanci et des Fafn ont pris connaissance de l’Accord et de leur rôle dans la restructuration des forces armées ivoiriennes. Lassitude ou optimisme, la communauté internationale a réagi promptement à la signature de l’Accord. L’Union africaine a demandé officiellement à l’Onu de réduire le nombre de ses casques bleus, la France a annoncé la diminution du nombre de ses forces participant à l’opération Licorne de 3500 à 3000, et le Fmi a annoncé une visite prochaine sur place.

La vigilance reste évidemment de mise. Dans cette perspective, des investigations menées en profondeur par les éléments de la communauté française du renseignement et les principaux alliés engagés avec eIle dans la résolution du conflit ivoirien ont permis de mettre au jour la volonté non avouée du clan présidentielle de bloquer l’avancée du processus électoral qui devrait, selon les différents accords, débuter le 31 octobre par l’élection présidentielle.

Contexte spécifique

La directive CEMA citée en référence dans la présente fiche d’orientation générale s’est profondément inspirée des conclusions des recherches qui ont été menées sur le théâtre ivoirien pour confier au Centre de planification et de conduite des opérations de l’état-major des armées françaises l’évaluation d’une opération assez spécifique dont la coordination sera confiée au COMANFOR.

Le Centre de planification et de conduite des opérations qui se retrouve au cœur KAHIA2 s’est vu confier, conformément à ses missions régaliennes et en tant que centre nerveux de la chaîne de commandement opérationnel en amont, la veille stratégique et la planification, puis en aval la conduite de cette opération voulue et décidée par les autorités politiques françaises au plus haut niveau en vue d’obtenir un changement d’interlocuteur au sommet de l’Etat ivoirien, garantissant par effet induit le maintien du leadership français dans la sous-région.
Les travaux conduits par la chaîne planification ont consisté à dégager une stratégie spécifique pour anticiper les visées bellicistes du clan présidentiel, en établissant une synthèse des évolutions des risques de crise et à préparer les options militaires proposées au Cema.
A cet égard, le caractère transverse des options proposées à la haute hiérarchie militaire dans la planification et la conduite de l’opération en projection permettra d’éviter qu’il y ait une rupture au moment du passage de la planification à la conduite de l’opération dans un délai relativement cours.

II est recommandé au Comanfor, maître d’œuvre sur le théâtre ivoirien de KAHlA2, de mettre en place une cellule de crise commandée par un officier supérieur de son choix afin d’en 2 (deux) compétences complémentaire.

1- Une compétence géostratégique qui sera le fait d’officiers d’expérience chargés de l’anticipation opérationnelle et de synthèse apportant une expertise géostratégique avec un découpage du théâtre ivoirien. Il va s’agir de procéder lors de l’opération en projection, au déploiement des unités spécialisées du service action de la DGSE afin de neutraliser les principaux sites institutionnels, les résidences officielles et non officielles des présidents des institutions, les principaux bâtiments civils et militaires présentant un intérêt avéré qui seront préalablement localisées par le système Helios.

2- Une compétence fonctionnelle prenant en compte la logistique, la conduite, les systèmes de communication et le renseignement en profondeur.
Toutes ces données seront fournies en temps réel par les bureaux J pour “Joint”. Il s’agit d’une structure dérivée de la structure Otan.
Cette organisation fonctionnelle sera complétée par des cellules d’expertise particulières et par les officiers de liaison Drm/Dgse présents sur le théâtre ivoirien.

Le bataillon de Licorne devra conduire, dans le cadre de la stratégie validée par le Cema, à compter du 30/09/2010, un exercice de franchissement amphibie sur les bords de la lagune ébrié, à proximité de l’ex- camp du 43ème Bima. L’objectif sera de valider Ies savoir-faire tactiques des équipages du peloton d’éclairage et d’investigation qui sera déployé.

Cette opération spéciale et clandestine a une haute valeur stratégique pour les plus hautes autorités politiques françaises et leurs alliés civils et militaires ivoiriens discrètement impliqués dans le dispositif opérationnel qui œuvre à l’avènement au soir du 31 octobre d’un nouvel ordre politique dans ce pays où les intérêts économiques et militaires doivent être maintenus et renforcés.

Prévue pour ne durer que 48 heures, l’opération Kahia 2, selon la capacité opérationnelle retenue, devra s’exécuter dans le secret le plus complet en lignes arriere ennemies et avec un effectif réduit de 30 commandos du COS pour la partie officielle et de la division action pour ce qui est de l’aspect clandestin.

Les commandos du Commandement des opérations spéciales (Cos) qui ont la capacité d’intervenir dans les 3 (trois) dimensions : terre, air et mer, se chargeront de la collecte des données pour l’Ema, qui, après analyses, appréciera de déployer un effectif et du matériel plus important. 6 (six) petits groupes de 5 (cinq) éléments seront déposés en avant-garde et rejoindront graduellement l’arrière des lignes ennemies par leurs propres moyens et transmettront les préparatifs du clan présidentiel ivoirien.

5 (cinq) éléments du 13ème Rdp indispensable dans la recherche et la transmission des données seront mis à contribution.
5 (cinq) nageurs du commando Hubert prépositionné à Lomé seront planifiés pour arriver la nuit sur la côte abidjanaise. Ce commando sera chargé de préparer l’arrivée éventuelle par voie de mer de combattants hostiles au régime ivoirien imposé par les accords de Ouagadougou préparés par la division action de la Dgse.

Au cours de cette opération de portée hautement stratégique, les commandos du Cos et du service action de la Dgse qui seront directement en projection ont discrètement été présentés au Cema en marge de la préparation à laquelle ils ont pris part sous le commandement du général Hogard. Il s’est agi d’un exercice final d’un cycle de préparation sur 6 (six) mois dédié à KAHIA2 avant leur projection sur le théâtre ivoirien.
La composante essentielle pour cette opération s’articulera autour des éléments du premier cercle du Cos. Leur mission ne sera pas de remplacer les unités existantes sur le théâtre ivoirien. Mais de créer et réaliser une mission dans un environnement très hostile et spécifique.

1 – Le 1er Rpima
2 – Les commandos marine (Forfusco)
3 – Le Cpa 10
4 – Le 12ème Rdp
5 – Le Daos
6 – L’antenne Ciet
7 – L’Ehs
Seront les principales composantes de Kahia 2.

© Correspondance : Enoh Meyomesse
Paru le Mercredi 29-12-2010 12:39:45 Lu

Liens important pour comprendre l’actualité en CI

http://www.nerrati.net./index.php?option=com_content&view=article&id=447:cote-divoire-lonu-les-etats-unis-la-france-et-la-grande-manipulation-mediatique&catid=61:politique&Itemid=84

http://www.nerrati.net/images/monde/organisme/onu/pdf/les-grandes-manupulations-mediatiques-onusiennes-et-etats-uniennes.pdf

http://kernews.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=298:roland-dumas-lsil-y-a-des-fraudes-elles-ne-sont-pas-du-cote-de-m-gbagbo-elles-sont-de-lautre-coter&catid=40:politique-et-economie&Itemid=59

Tous ensemble pour le Mouvement de libération de l’Afrique entière

par Jacques InWeb, mercredi 19 janvier 2011, 17:27

Les indépendances Africaines des années 1960 sont en réalité comme un iceberg. Vous avez 10% de face émergée, reflétant la pensée collective du peuple occidental. L’occident, meilleur ami de l’Afrique, pays des droits de l’homme, des libertés d’expressions, immaculées, toutes blanches; toujours prête à tendre la main aux pauvres africains qui sombrent dans la misère et les guerres tribales.Pauvre Afrique!

La partie immergée de l’iceberg de 90% , les tenants et les aboutissants des relations politiques avec les pays africains, est extrêmement nocive. Après la proclamation de l’indépendance des anciennes colonies d’Afrique, des réseaux politiciens ont assuré la continuité du pillage du continent noir. Des mercenaires et autres escadrons de la mort procèdent à l’élimination des intellectuels indépendantistes africains : Thomas Sankara, Mehdi Ben Barka, Patrice Lumumba, Ruben Um Nyobé, Sylvanos Olympus, Outel Bono… , au profit notamment des hommes de pouvoir plaçant des dictateurs corrompus à la tête des États nouvellement indépendants. Et ce à l’insu du peuple occidental qui les ont élus.

Un demi-siècle après, une lueur d’espoir semble apparaître en France.

Pendant la campagne des élections présidentielles en 2007, le candidat Nicolas Sarkozy, multiplie les annonces de rupture avec la politique africaine de ses prédécesseurs, dénonçant le soutien aux dictatures, la diplomatie secrète, le clientélisme, ou encore les détournements de l’aide au développement.

Erratum, le discours du président est un leurre!

Au regard des actes posés depuis sa prise de fonction à l’Élysée, le président français n’a pas tenu ses promesses : perpétuation de relations clientélistes, discours existentialiste de Dakar sur « l’ homme africain», soutien à des dictateurs, défense de l’affairisme français, intervention militaire au Tchad, rôle joué par certains émissaires officieux, la politique africaine de Nico s’inscrit plus dans la continuité que dans la rupture. Elle est même une perpétuation de la politique néo-coloniale que chaque président français a poursuivi depuis les « Indépendances » africaines.

Le combat continu.

Nous constatons aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies, une mobilisation accrue des âmes unies d’Afrique. Une nouvelle indépendance semble naitre : l’indépendance des consciences africaines.

De Kinshasa à Tunis, de Douala à Antananarivo, d’Alger à Abidjan, la jeunesse africaine s’indigne à travers les réseaux sociaux, et dénoncent haut et fort, la prestidigitation des acteurs du haut banditisme politique qui détruisent les peuples africains.

Si toi aussi tu souhaites dénoncer l’exploitation des richesses minières, agricoles et l’appauvrissement culturel, démographique et intellectuel de l’Afrique:

Rejoins le Mouvement de libération de l’Afrique. Adhère à ce groupe , partage ta sensibilité et mobilise toi contre la gabegie subit du berceau de l’humanité.

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