Côte d’Ivoire: Que vaut une sécurité XXL pour Ouattara, face à un danger XXXL?


Securite de Alassane-Ouattara

La France ne sait plus quoi faire pour aider l’imposteur qu’elle a installé dans le sang de plus de 3000 jeunes ivoiriens. Alors elle joue la carte du ridicule. Elle sort de ses tripes toutes les dernières recettes de son “art” du mensonge et de l’intox, pour donner l’impression que le Moro Naba est à l’abri de notre Colère de feu.

Elle parle, via le torchon de propagande de la DGSE appelé La Lettre du Continent, de sécurité ultra renforcée pour Ouattara avec des unités spéciales françaises, le GSPR (Groupement de Sécurité Présidentielle), la GR (Garde Républicaine), des mercenaires burkinabés du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), des éléments jordaniens des Forces tactiques d’intervention (SWAT) de l’Armée d’occupation onusienne et consorts.

Alors rions un peu. Et répondons à la France.

Un imposteur fait roi ne survit jamais à la colère d’un peuple digne, même s’il a des milliers de soldats pour protéger son palais!

En France, lorsque vous décapitiez des rois jusqu’à la troisième république, ils n’étaient pas des SDF (Sans Domicile Fixe) ou des chiens errants. Ils avaient toutes leurs gardes prétoriennes, des milliers de soldats prêts à mourir, mais ils ont été vaincus, capturés et décapités. Faites l’exercice de me donner leur liste, et votre mémoire se remettra en place.

C’est dire que ni les burkinabés formant le GSPR, la GR et l’Unité d’escorte de l’ONUCI; ni les soi-disant Forces spéciales françaises, ces légionnaires dont les corps traînaient dans les rues du Plateau, de Cocody et aux abords du Camp d’Agban en avril 2011 ;ni les jordaniens beaucoup plus attachées aux prostituées d’Abidjan qu’à la vie de Dramane Ouattara, ne pourront sauver cet imposteur de notre Colère de feu qui embrasera même l’eau.

Aucune armée au monde ne peut sauver le régime anti-citoyen et ethno-génocidaire de Ouattara. Vous le savez tous! Alors arrêtez de vous mentir !

Toutes ces unités que vous citez, tous ces mercenaires que vous listez seront traités comme des cibles primaires en moins d’une journée de combat. Parions tout ce que vous voulez. Et donnons-nous rendez-vous devant l’histoire.

Vaillant guerriers et dignes fils de Côte d’Ivoire, retenez ceci!

Ce ne sont pas des cadavres ambulants comme ceux listés par La Lettre du Continent, qui constituent l’essentiel de notre défi révolutionnaire.

Considérés ces mécréants comme des cibles déjà traitées. Il ne reste plus que le jour.

Notre défi, c’est donc, la réconciliation vraie des Ivoiriens après le déluge de feu. Notre défi, c’est la relance de notre Economie sabotée par la France et la coalition de mercenaires de la CEDEAO à forte dominance burkinabée. Notre défi, c’est la réouverture des Universités et la reprise du chemin de l’Ecole par les 3 promotions de bacheliers coupés dans leur élan par la folie meurtrière de l’aventurier voltaïque ingrat et maudit. Etc. etc.

La France sera humiliée et chassée de la Côte d’Ivoire. Les mercenaires de la CEDEAO seront tous traités et aucun d’eux ne retournera d’où il est venu. Quiconque osera se mettre en travers de notre chemin vers la liberté sera traité comme une cible militaire! Un point. Un trait!

Nous sommes les Bons Bergers. Nous avons la mission de protéger les brebis et liquider tous les loups qui déciment nos troupeaux. Nous avons la bénédiction du Dieu Vivant. Toute armée d’homme est une paille de feu devant notre engagement patriotique citoyen. Soyez en paix! Vos Dignes fils arrivent!

Que Dieu protège la Côte d’Ivoire!

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00217/03/12

Infodabidjan.net

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Rébellion armée contre le régime d’ATT: Les combats font rages à Tessalit entre armée et rebelles touaregs


  • Rebelle Touareg au Mali.
Rebelle Touareg au Mali.

Le 02 mars 2012 par IVOIREBUSINESS – Le Mali, on le sait, est confronté depuis le 17 janvier à des attaques des rebelles touaregs membres du MNLA et d’autres groupes,qui sont des hommes lourdement armés rentrés de Libye où ils avaient combattu pour le régime de Mouammar Kadhafi. C’est ainsi que de violents combats ont opposé avant-hier, l’armée malienne à la rébellion touareg pour le contrôle de la ville de Tessalit, ville située dans le Nord-est du Mali.

C’est peu dire que les combats faisaient rages entre militaires maliens et des rebelles touareg du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), a-t-on appris de source diplomatique.
« De très violents accrochages ont opposé mercredi l’armée malienne aux rebelles touareg à la périphérie de la localité de Tessalit », a déclaré une source militaire originaire d’un pays voisin du Mali. Ces informations ont ensuite été confirmées par des sources au sein de la rébellion et proches de l’armée malienne.

« C’est le contrôle de la ville qui est en jeu. De part et d’autre, de très nombreux moyens militaires ont été mobilisés », a ajouté la source militaire étrangère. Aucune des sources interrogées n’a fourni de bilan. « Nous sommes toujours sur le terrain.

Ça (l’opération militaire) va continuer demain », a déclaré un officier de l’armée malienne. L’armée malienne se dirige vers le camp militaire située à 15 km de Tessalit pour renforcer les positions tenues par des soldats gouvernementaux. En amont du camp, les rebelles touaregs se positionnent pour empêcher la progression des militaires maliens. Le renfort de l’armée malienne comprend quelque trois cents personnes en armes. Des blindés sont également présents sur place.
Les rebelles de leur côté ont mobilisé plusieurs unités et un armement qualifié de « sophistiqué » par une source sécuritaire indépendante.

Catherine Balineau

Source : Ivoirebusiness

France: Sarkozy hué hier à Bayonne, se réfugie dans un bar sous haute protection des CRS


 Sarkozy hué hier à Bayonne. De Afp.
Sarkozy hué hier à Bayonne. De Afp
Le 02 mars 2012 par IVOIREBUSINESS

– Le Président des riches dégage, Sarko salaud, Sarko dégage, Sarko va voir ailleurs, Sarko casse toi, Sarko pau’v con, sont les insultes, chahuts, et huées proférés par la centaine d’opposants présents hier à Bayonne où Sarkozy était en campagne électorale. Des œufs ont même été lancés sur lui. A une terrasse, des opposants ont déployé une banderole: « Sarkozy, travailler sept jours sur sept jusqu’à 77 ans. Y’a bon la croissance ». Des militants PS, dont certains brandissaient le programme de François Hollande, étaient aussi présents, sans participer à ces débordements.

Au milieu d’une foule de partisans criant « Nicolas ! Nicolas ! » et de nombreux opposants criant « Nicolas kampora ! » (« Nicolas dégage ! », en basque), le chef de l’Etat s’est très difficilement frayé un passage dans les rues étroites du petit Bayonne jusqu’au bar du Palais, rue d’Espagne, sous une pluie de petits bulletins de vote de Batera, un collectif réclamant une collectivité territoriale pour le Pays basque.

Pour fuir cette cohue indescriptible, Nicolas Sarkozy a dû entrer en urgence dans un bar. A des journalistes qui l’ont rejoint dans le bar, il a déclaré : « Ici, nous sommes en France, sur le territoire de la République française, et le président de la République ira partout sur le territoire ». « Et si ça ne plaît pas à une minorité de voyous, ils devront s’y faire », a-t-il mis en garde.

« Je n’ai pas en cinq ans cédé une fois à la pression de la rue, ce n’est certainement pas pour commencer ici devant les indépendantistes basques dont on sait le peu de respect qu’ils ont pour la vie, pour la démocratie et pour la République », a également fait valoir le président-candidat.

« J’ajoute que je suis désolé de voir que des militants socialistes de M. (François) Hollande s’associent à des indépendantistes dans des manifestations de violence pour terroriser les braves gens qui n’avaient qu’une seule envie: venir me rencontrer et parler avec moi », a ajouté M. Sarkozy, fustigeant des « comportements indignes d’un parti politique démocratique ».

C’est en effet vers 16 heures qu’il est entré dans le bar alors que des œufs étaient jetés sur la vitrine. Une foule compacte s’est formée devant le bar et des CRS ont été appelés en renfort pour permettre à M. Sarkozy de sortir de l’établissement.

Des incidents dont il a aussitôt rendu responsable François Hollande, accusé d’avoir « échauffé les esprits de la base » en « annonçant l’épuration » à la tête de l’Etat, et dont il a exigé des excuses publiques. Ce dernier a répliqué depuis Lyon où il était en meeting, faisant savoir qu’aucun militant socialiste n’était mêlé à ces injures. Pour le leader socialiste s’est voulu plus prolixe : « Nous devrons être à la hauteur du rendez-vous de l’élection, ne jamais céder à la polémique inutile, à la violence verbale encore moins à la violence physique », a dit François Holande, ajoutant que « le seul droit que nous avons (…) est le droit de manifester, et aussi le devoir d’utiliser le bulletin de vote ».

C’est peu dire que le candidat Sarko a été violemment pris à partie hier à Bayonne, pour une visite de campagne qui s’annonçait comme de la routine.
Mais contre toute attente, c’est par des dizaines d’opposants qu’il a été accueilli en début d’après-midi à son arrivée dans le quartier historique de la ville, lesquels ont commencé à le huer avant même sa descente de voiture. Les cris de « Sarko président des riches ! », « Sarkozy dégage ! », couvrait alors largement les « Sarkozy président » de partisans du chef de l’Etat, en moins grand nombre.

Au milieu d’une foule de partisans criant « Nicolas ! Nicolas ! » et de nombreux opposants criant « Nicolas kampora ! » (« Nicolas dégage ! », en basque), le chef de l’Etat s’est très difficilement frayé un passage dans les rues étroites du petit Bayonne jusqu’au bar du Palais, rue d’Espagne, sous une pluie de petits bulletins de vote de Batera, un collectif réclamant une collectivité territoriale pour le Pays basque.

Le président est sorti du bar, protégé par les CRS, peu après 17 heures et a mis en cause rapidement son rival socialiste dans ces premières déclarations à la presse : « Hollande a annoncé l’épuration, forcément, ça échauffe les esprits des gens de la base ». Le 19 février, son rival socialiste l’avait accusé d’avoir mis en place « un Etat UMP », « un système » dans la police et la justice, en avertissant que les hauts fonctionnaires, « liés à ce système auront forcément à laisser la place à d’autres » s’il était élu à l’Elysée. L’UMP avait évoqué alors une « chasse aux sorcières ».

M.Sarkozy a encore ajouté : »Je suis désolé de voir que des militants socialistes, de M. Hollande, s’associent à des indépendantistes dans des manifestations de violences (…) si c’est ça leur conception de la démocratie, le débat doit vraiment s’engager car nous n’avons pas la même. Ce sont des comportements indignes d’un parti politique ».

Des paroles vives qui concluent une fort mauvaise semaine pour le candidat de l’UMP qui continue de courir derrière son principal rival dans les sondages.

L’équipe du candidat socialiste a réagi rapidement jeudi en fin de journée aux attaques présidentielles. « François Hollande, toute son équipe, condamnent toute violence. Il peut toujours y avoir des provocateurs, mais il n’y avait aucun militant socialiste, évidemment, dans ces incidents, dans ces violences », a déclaré Manuel Valls, directeur de la communication de François Hollande, sur BFM-TV sans revenir sur l’expression « épuration ».

Christian Vabé

Source : Ivoirebusiness

Diplomatie: L’ambassadeur Jean Marc-Simon quitte la Côte d’Ivoire sur la pointe des pieds. Il récolte les fruits de sa gestion chaotique de la crise post-électorale ivoirienne


Jean Marc Simon faisant ses adieux à Alassane Ouattara.

Le 02 mars 2012 par IVOIREBUSINESS – De source très introduite, Sarkozy aurait confié à des proches, ses remords dans la gestion des crises ivoiriennes et libyennes, lesquelles lui auraient fait perdre son électorat africain-français et arabo-français. L’un des artisans de cette perte sèche est l’ambassadeur Jean-Marc Simon, qui se sera plus comporté en barbouze qu’en diplomate dans la crise post-électorale qui a opposé Alassane Dramane Ouattara à Laurent Gbagbo. Avec son départ de la Côte d’Ivoire, Jean Marc Simon se voit sanctionné par l’Elysée. Il récolte ainsi les fruits de sa gestion chaotique de la crise post-électorale ivoirienne, dont le point culminant fut la capture et la déportation du Président Laurent Gbagbo. Les images d’un palais présidentiel, contenant son locataire, et croulant sous les bombes françaises ont fait le tour du monde et choqué le monde feutré des chefs d’Etat africains, qui se demandaient, qui d’entre-eux serait le suivant.

Il est aussi reproché à Jean-Marc Simon de tout passer à Alassane Ouattara, et d’avoir mis à mal les relations diplomatiques entre la France et les Etats Unis.
En effet, lui et l’ambassadeur des Usa en Côte d’Ivoire, Carter III, ne s’adressent plus la parole. Le diplomate américain, qui a fini par ouvrir les yeux sur les agissements de Ouattara en matière de droits de l’homme et de démocratie, reproche au français de fermer les yeux sur les crimes des FRCI, l’armée du régime. Carter III s’est dit choqué en privé que 9 mois après la chute de Laurent Gbagbo, on continue toujours à tuer en Côte d’Ivoire. Le meeting du FPI à la place Figayo de Yopougon, fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.
Les Etats unis, après avoir condamné l’attaque de ce meeting qui a fait 3 morts côté FPI, ont exigé qu’une enquête soit ouverte et que les coupables soient punis.
Ce qui n’a toujours pas été fait. Aucun début d’enquête à l’horizon. C’est toujours le silence radio côté gouvernement.
Pour plusieurs analystes, les remords de Nicolas Sarkozy, chahuté hier par la rue à Bayonne, sont purement électoralistes et risquent d’être bien tardifs. Car tout porte à croire qu’il perdra l’élection présidentielle face à son rival François Hollande, qui n’en finit pas de caracoler en tête des sondages.

Christian Vabé

Source : Ivoirebusiness

Défense du Président Laurent Gbagbo-Me Emmanuel Altit (avocat) rassure : “ Notre équipe est aguerrie”


  • Miaka Ouretto, président du FPI, et Me Altit, avocat de Gbagbo, à l
  • Miaka Ouretto, président du FPI, et Me Altit, avocat de Gbagbo, à l’hôtel Pullman de Paris.

Le 02 mars 2012 par Notre voie – Me Emmanuel Altit est l’avocat principal de la défense de Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale (Cpi). Dans cette interview qu’il accordée à l’émission « Demandez à la Cour », une vidéo sur le président Gbagbo réalisée par le service de communication de la Cpi, l’avocat explique pourquoi il a été choisi et comment il organise la défense de son client.

Comment avez-vous été désigné comme conseil principal de la défense de M. Laurent Gbagbo ?
Me Emmanuel Altit : Nous travaillons sur ce dossier extrêmement important depuis de nombreux mois. Nous y travaillons à la fois sur le terrain en Côte d’Ivoire et bien sûr hors du pays. Nous travaillons sur différents aspects du dossier : les aspects juridiques mais aussi tous les aspects annexes. J’ai été nommé conseiller principal devant la Cour pénale internationale parce que mon cabinet a eu l’habitude d’intervenir devant les juridictions internationales. Nous avons l’habitude de ce genre d’affaires. Mais aussi, parce que nous avons l’habitude de traiter des cas aussi complexes, difficiles et délicats.

Comment sera composée votre équipe de défense pour l’audience de confirmation des charges dans l’affaire Laurent Gbagbo ?
Emmanuel Altit : Notre équipe de défense est composé de professionnels expérimentés et aguerris. Aguerris à traiter des cas de cette nature. C’est-à-dire des cas extrêmement difficiles et sensibles. Ils sont habitués aux juridictions pénales internationales. Nous serons trois. Peut être un peu plus nombreux d’ailleurs. Mais pour l’instant, nous sommes trois avocats. J’ai avec moi, Me Marie- Agathe Barouan, bien connue en Côte d’Ivoire. Elle est avocate au barreau ivoirien et aussi ancien membre du Conseil constitutionnel. C’est une personnalité ivoirienne. Quelqu’un que je connais bien, depuis longtemps. Avec qui, j’ai d’excellents rapports professionnels. Et puis, un avocat anglais qui s’appelle David Hooper. Il a été mon co-conseil dans différentes affaires. Notamment des affaires pénales de droit international que nous avons traitées ensemble, de manière efficace et que nous avons gagnées. Nous serons les trois avocats qui dirigerons l’équipe de défense. Et puis, autour de nous, il y aura bien sûr des avocats, des juristes qui viennent s’adjoindre à notre groupe pour leur expertise particulière. Parce qu’ils ont un champ de compétence qui est particulièrement poussé, pointu et nous les ferons travailler sur des aspects très précis. Et puis, il y a le reste de l’équipe qui est composé d’assistants dont des avocats, d’assistants juridiques qui sont elles aussi – parce qu’il y a de nombreuse femmes parmi eux – extrêmement expérimentées et aguerries. Et puis, bien entendu, nous avons des enquêteurs. Mais là, je ne peux pas m’étendre. Parce que leur travail est difficile et doit rester, en grande partie, confidentiel pour être efficace. Vous savez que la situation sur le terrain est extrêmement difficile. Vous savez à quel point les enjeux sont importants dans cette affaire. Par conséquent, la confidentialité et la discrétion sont pour nous des points essentiels.

Qui paie vos honoraires ? Est-ce la Cpi ou le suspect lui-même ?
Me Emmanuel Altit : En ce qui concerne la prise en charge des honoraires et des frais de fonctionnement de l’équipe de défense, le président Gbagbo a déjà déposé, il y a un certain temps, une demande tendant à obtenir ce que nous appelons ici, l’aide juridique. C’est-à-dire une aide de la Cpi. Pourquoi ? Parce que d’abord, il n’a pas beaucoup d’argent. Et qu’en plus le peu dont il disposerait est gelé. Ça veut dire qu’en réalité, il n’a pas d’argent. Il nous faut pouvoir agir. Et comment agir sans moyens ? Ce n’est pas possible. Je vous parlais de l’équipe que nous avons mise en place. Une équipe composée de professionnels aguerris et expérimentés. Encore faut-il les payer. Encore faut-il payer leur frais de déplacement en aller-retour en avion, en train, les hôtels, les perdièmes. Et puis, ils doivent eux aussi vivre. Donc, il faut leur payer des honoraires. Nous ne pouvons pas faire ça. Qui va payer? Donc, nous avons déposé en effet une demande tendant à obtenir l’aide légale.

Propos retranscrit par Coulibaly Zié Oumar

Libye – Après les meurtres et la charia, le CNT s’en prend aux chrétiens… morts [vidéo]


…Morts.

Un jour viendra où, la mort dans l’âme, les gens “honnêtes” reconnaîtront leurs torts. Une crise de conscience de personnes flouées par la propagande médiatique contre le frère guide Mouammar Kadhafi permettra sans doute, de voir plus clair dans la campagne nazie menée contre la Libye… 

Il est quand même incroyable de voir tout ça. Les minorités étaient protégées au temps de Mouammar Kadhafi. Tout le monde le sait et personne ne peut le nier. Personne ne vivait dehors. Aujourd’hui, c’est le cas. La haine cultivée par l’OTAN continue de porter ses fruits. C’est ainsi que les renégats, en toute impunité, se filmant par ailleurs, ont simplement saccagé, profané un cimetière…chrétien.  

C’est simplement pathétique et, bien sûr, les médias “mainstream” n’en parleront jamais. 

Source : Allainjules